ATTITUDE DU CHRISTIANISME EN FACE DE LA PHILOSOPHIE
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Les spéculations philosophiques proprement dites, étrangères aux Juifs de la Palestine. — La loi lue et commentée suffit à tous les besoins de l’esprit. — Le christianisme n’est pas le produit d’une culture philosophique, οἱ se développe pendant tout le ler siècle, ou peu s’en faut, en dehors et sans le secours de la philosophie. — Saint Paul professe l'impuissance de la raison et de la volonté abandonaées à elles-mèmes, et répudie toute alliance avec la science humaine. — Sa polémique contre les traditions d’une sagesse profane. — Saint Jean continue la polémique de saint Paul. — Le prologue de son Évangile indique cependant une culture philosophique plus développée. — Épitre à Diognète. — Son caractère. — Esprit platonicien étranger aux temps primitifs. — Apologies de Quadratus et d’Aristide. — La philosophie, s’il faut en croire saint Jérôme, y était invoquée sgvent à l’appui du christianisme . . . . . . 8