‹ Saint Justin et les apologistes du second siècleChapitre 109 sur 257 · Iblil, 17. Cf · texte numérisé non relu

Iblil, 17. Cf

4. Ibid., 9, 38, 140. Justin, accuse même les, docteurs juifs d'a.voir intentionnellement biffé de lEciilure les textes lirophétiques qui les gênaient. Ibid., 71-73. Cf. 120.

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Christ à cause des persécutions qui menacent ses fidèles (1). Une autre fois, Justin présente cet aveuglement comme un cliàlinicnt divin et la foi comme une gi-âce.

« J'apporterai des preuves incontestables. Peutêtre elles te sembleront nouvelles, et pourtant vous les lisez tous les jours. C'est un signe pour nous que Dieu, à cause de votre malice, vous' a caché ces paroles et retiré le pouvoir d'en comprendre la sagesse, excepté à quelques-uns qu'il a Voulu garder, dans sa grande miséricorde, comme un germe de salut, ainsi que parlait Isaïe... Soyez donc attentifs aux textes de l'Ecriture que je vais vous rappeler : ils n'ont pas besoin d'être commentés, il suffit de les entendre (2i. »

On Voit cfuo Justin insiste ici encore sur l'évidence des Prophéties. Ailleurs, cependant, il reconnaît qu'elles sont obscures et mystérieuses et que la .a;râce de Dieu est nécessaire pour en donner l'intelligence (3). Il y faut aussi le travail de l'homme, ce qui est toujours long et difficile. Pressé par Tryphon, Justin arrive bien à en convenir.

« Si j'entreprenais de démontrer cela (l'Incarnation) par des enseignements et des arguments humains, vous ne devriez pas me supporter. Mais je vous cite les Ecritures, je vous répète à satiété qu'elles enseignent cette doctrine, je vous demande de les comprendre; et votre cœur reste

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