Iblil, 17. Cf
4. Ibid., 9, 38, 140. Justin, accuse même les, docteurs juifs d'a.voir intentionnellement biffé de lEciilure les textes lirophétiques qui les gênaient. Ibid., 71-73. Cf. 120.
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Christ à cause des persécutions qui menacent ses fidèles (1). Une autre fois, Justin présente cet aveuglement comme un cliàlinicnt divin et la foi comme une gi-âce.
« J'apporterai des preuves incontestables. Peutêtre elles te sembleront nouvelles, et pourtant vous les lisez tous les jours. C'est un signe pour nous que Dieu, à cause de votre malice, vous' a caché ces paroles et retiré le pouvoir d'en comprendre la sagesse, excepté à quelques-uns qu'il a Voulu garder, dans sa grande miséricorde, comme un germe de salut, ainsi que parlait Isaïe... Soyez donc attentifs aux textes de l'Ecriture que je vais vous rappeler : ils n'ont pas besoin d'être commentés, il suffit de les entendre (2i. »
On Voit cfuo Justin insiste ici encore sur l'évidence des Prophéties. Ailleurs, cependant, il reconnaît qu'elles sont obscures et mystérieuses et que la .a;râce de Dieu est nécessaire pour en donner l'intelligence (3). Il y faut aussi le travail de l'homme, ce qui est toujours long et difficile. Pressé par Tryphon, Justin arrive bien à en convenir.
« Si j'entreprenais de démontrer cela (l'Incarnation) par des enseignements et des arguments humains, vous ne devriez pas me supporter. Mais je vous cite les Ecritures, je vous répète à satiété qu'elles enseignent cette doctrine, je vous demande de les comprendre; et votre cœur reste