‹ Saint Justin et les apologistes du second siècleChapitre 162 sur 257 · Ibid., 21 et · texte numérisé non relu

Ibid., 21 et

LE PLAN l'U()Vri)E.NTIliL DU SALUT 213

qiios-uns le pensonl, tiiii ;i doiiiir lu mort; niMis la désobéissance. Car il n'y avait pas autre chose dans son fruit iiuo la science. Or la science est bonne, si on en use à propos. xMais, à l'âge où il était, Adam était encore enfant: dès lors, il n'était pas apte à recevoir la science. Nous voyons bien maintenant que le nouveau-né ne peut pas manger de jKiin : il se nourrit fl'abord de lait; puis, à mesure qu'il avance en âge, il prend plus de nourriture solide. La même chose serait arrivée pour Adam ; ce n'est donc pas par jalousie, connne quelques-uns le pensent, que Dieu lui défendit de loucher à l'arbre de la science. Il voulait encore éprouver son obéissance; il désirait que l'honune restât plus de temps dans la simplicité et la sincérité de l'enfance. Car c'est une chose sainte devant Dieu comme devant les hommes que d'être soumis à ses parents en toute simidicit^' et innocence. Et si les enfants doivent obéissance à leurs parents, combien plus la devons-nous à Dieu! (1) »

Mais riiuiume désobéit au préceiite divin : la douleur et la mort furent la peine de sa désobéissance.

« Pour le premier homme, sa désobéissance fut cause (lu'il fut chassé du paradis. Non pas que l'arbre de science eût en soi quelque chose de mauvais ; mais à cause de son insoumission, l'homme eut à souffrir le travail, la douleur, le chagrin, et enfin la mort. Encore est-ce pour

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