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JÉsus-ciiHisT i:r son œivri', 238
('Mo «MigcMilrr pour cela, Jésus-Chrisl, nui fut crucifié au temps de Tibère César, nous avons appris qu'il csl le Fils du Die\i véritable et nous le mettons au second rang... D'où l'on nous accuse de folie, pour donner la seconde ])iace après le Dieu inunuable, éternel, créateur de toutes clioses, à un homme crucifié. Mais il y a là un mystère qne l'on itïnore [V. »
Connue si ce n'était pas encore assez diiv, il identifie, et à plusieurs reprises. Jésus-Christ av^ec le Verbe.
<v Jésus-Chrisl seul est proprement le Fils de Dieu, son Verbe, son premier -né, sa puissance... Ouelques-uns voudront peut-être, par un faux raisonnement, ruiner notre doctrine. Ne disons-nous pas que le Christ est né il y a cent cinquante ans, sous Cyrénius, et qu'ensuite il a enseigné au temps de Ponce-Pilate la doctrine que nous lui prêtons ? Alors on objectera que les hommes qui l'ont précédé ne sont pas responsables. Xous nous hâtons de résoudre cette difficulté. C'est que nous avons appris que le Christ est le premier-né de Dieu et nous avons déjà dit qu'il est le Verbe auquel tous les hommes participent (2i. »
D'autres fois, renversant les rôles, ou plutôt rétablissant l'ordre réel, Justin dit que le Verbe s'est fait homme.
« Les barbares aussi ont été éclairés par le