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JÉSlS-t liniST ET SON ŒUVRK 247
.If lions mauvaises? Or le Père de toutes choses .1 voulu (lue mr>nie sou Christ, eu vue des hommes (lo lout<' race, r«M;ùt les malédictions de tous, sacliaut ([u'il ilevail le ressusciter après son crutifiement et sa mort. Pourquoi donc dites-vous (|ue celiii-là a été maudit qui a bien voulu, suivant la volonté du Père, accepter de souffrir ces choses, alors que vous devriez plutôt pleurer sur vous-mêmes? Car si son Père et lui-même ont létale ces souffrances en vue du senre humain, V(»us, vous lu? l'avez fait uuUtMnent pour servir la volonté de Dieu, i)as plus (jne vous n'avez fait \\n acte religieux en mettant à mort les Prophètes. Kt que personne d'entre vous ne dise : Si le Père a voulu ces souffrances afin que ses blessures fussent la çuérison du genre humain, nous n'avons commis aucun péché. Si en disant cela vous vous repentez de vos fautes, si vous le reconnaissez ])our le Christ et observez ses commandements, j'ai déjà dit que vos péchés vous seront remis. Mais si vous le maudissez lui et ses fidèles, si vous les mettez à mort dans la mesure de votre pouvoir, conxment ne serez-vous pas punis? (1)...»
L'idée d'une substitution du Christ aux pécheurs ici ébauchée est développée dans VEpître à Diognète.
« Dans sa généreuse patience, Dieu nous a supportés : pris de miséricorde, il s'est lui-même <'hargé de nos péchés, il a donné son propre Fils en rançon pour nous : le saint pour des