Ibid
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(eindre ceux qui croient en lui et qui viv^eiit de manière à lui plaire. Elle n'existera plus désormais, puisque les uns seront envoyés au jugement et au feu qui les doit punir sans fin, et les autres vivront d'une vie exempte de souffrances et de corruption, de douleur et de mort (1). »
Tatien ébauche du ciel cette description quelque peu matérielle.
« Le ciel n'est pas infini, ô homme, il est fini et a des limites; au-dessus de lui, ce sont les mondes supérieurs qui ne connaissent pas le changement des saisons — causes des diverses maladies — et qui, jouissant toujours d'un climat heureusement tempéré, voient sans discontinuité durer le jour, et une splendeur inaccessible aux hommes (2). »
Théophile insinue vaguement la vision béatifique.
« Lorsque tu auras déposé l'élément mortel et revêtu l'incorruptibilité, alors tu verras Dieu suivant tes mérites. Car Dieu ressuscitera ta chair ■ avec ton àme, et alors, devenu immortel, tu verras l'immortel, si tu crois maintenant en lui [o). »
Les Apologistes s'étendent davantage sur les peines de l'enfer, sans d'ailleurs guère dépasser la ligne des