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au point. <lc faiic t'orcéineiit pécher ruine avec elle. C'est l)oaucoup trop l'acciiscM- qwe do lui imputer les pochés des deux. ConunenI la chair, <^ri effet, pourra-t-elle pécher toute seule, si ràmc ne la précède et ne l'excite? Dans une paire de hceul's,. si l'un se sépare de l'autre, aucun d'eux ne saurait labourer isolément; de même, ni l'àmo ni le corps, s'ils brisent le joug qui les unit, ne peuvent rien faire tout seuls. En tout cas, si la chair est pécheresse, c'est pour elle seule que le Sauveur est venu, puisqu'il a dit : « Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs ». Puis donc que le chair est précieuse aux yeux de Dieu et supérieure à toutes ses autres créatures, avec juste raison il voudra la sauver. (1). »
Il ne reste plus qu'à démontrer que la résurrection est certaine. L'auteur en établit d'abord la réalité par des raisons a priori.
« Ne serait-il pas absurde de supi)oser que cette créature faite avec tant de soin et précieuse entre toutes soit négligée par son auteur jusqu'à tomber dans le néant? Mais le sculpteur et le peintre, s'ils veulent faire durer leurs œuvres pour en retirer de la gloire, savent les renouveler lorsqu'elles vieillissent. Et Dieu ne s'inquiéterait pas de voir son bien et son œuvre tomber dans le néant? Si quelqu'un démolit une maison après l'avoir bâtie ou la laisse démolie quand il pourrait la relever, nous l'appelons un mauvais artisan : de