Ibid
ils 110 sont pas. Car ou bien une chose est inenliondive cl. étornolio : ou bien si elle est engendrée, t'ile est susceptible de corruption. Les philosophes ne pensent pas sur ce point autrement que moi... Et puis, en quoi sont-ils supérieurs à la matière, ces dieux qui tirent de l'eau leur subsisliiuce? Mais l'eau elle-même n'est pas, comme ils le veulent, l'origine de toutes choses : qu'est-ce, en effet, qui pourrait sortir d'éléments simples et homogènes? La matière a besoin d'un artisan, et l'artisan d'une matière : quelle est la figure qui pourrait être exprimée sans une matière et sans un artisan? Il n'est pas plus logique d'admettre que la matière soit antérieure à Dieu; car il faut nécessairement qu'une cause efficace préexiste à toutes les choses créées (1). »
Le jirinci]ie de la mythologie ainsi réfuté, Atliénagore en examine ensuite les détails accessoires. Il raille ces dieux monstiueux et criminels : Kronos qui mutile son père, Jupiter qui détrône le sien et le met en prison, qui se transforme en dragon pour abuser de sa mère, qui commet un inceste avec sa fille : ce qui lui permet de conclure que ces prétendus dieux sont a\i-dessous des bêtes. Cependant ce serait déjà tro]t d'eu taire seulement des hommes; et l'auteur de relever l'anthropomorphisme des dieux d'Homère.
« Qu'ils soient faits de chair, si l'on veut; mais qu'ils soient au-dessus de la colère et qu'on ne voie pas Atliéna «irritée contre son père; car une grande colère l'avait saisie », ni Héra de même