Arlhur Dinaux, t. IV, p. 70; cf. t. II, p
4. Sur ce Coucy, Guy de Coucy, qui accompagna son oncle Matthieu de Montmorency à la quatrième croisade et y mourut, voy. d'Arbois de JubainviUe, Hisl. des ducs et comtes de Champagne, t. IV, p. 651 et 652.
5. D'Arbois de JubainviUe, ibid., et Arthur Dinaux, t. I, p. 127 et 140. Le premier le revendique pour la Champagne; le second pour l'Artois, Oisy est en Artois.
Constantinople, el (Juillaunic de liùlliiiiiL' son IVèrc (c'est la famille d'où sortit Sully '). A l'époque de saint Louis, le premier ranij; appartient à un des plus hauts barons de France, le comte "de (Jiiampagne Thibaut IV, dit le Trouvère ; et son exemple paraît avoir inspiré ses barons. On trouve nombre de poètes parmi les principaux seigneurs relevant de son comté : Jean de Brienne, qui fut roi de Jérusalem, puis empereur de Constantinople; Thibaut II, comte de Bar (^1 240- ] '297) : Henri P", oncle de ce dernier, et Henri II son père, avaient protégé les lettres, et Henri II aussi avait fait des vers; Jean le Sage, comte de Châlons, Jean II, comte de Roucy, Philippe II de Nanteuil, Geoffroy II de Cliàlillon et la duchesse de Lorraine, Gertrude de Dabo, première femme de Thibaut IV, ou Marguerite de Navarre, sa fille, (les ducs de Lorraine étaient pour plusieurs fiefs, vassaux de la Champagne' i. Un autre pays qui ne confinait pas seulement à l'Allemagne, qui était de langue germanique, le Brabant, ne favorisait pas moins la poésie romane. Henri l"" (1183-1235) et Henri II (1 235-1 247j n'avaient manifesté leur goût pour cette poésie que par des faveurs pour les poètes ; mais Henri III, qui avait à sa cour Adenez comme roi des ménestrels, correspondait en vers avec un autre trouvère fameux, Gillebert de Berneville, et il a laissé plusieurs échantillons de son savoir-faire : un jeu-parti, une pastourelle et deux chansons. A propos de Cléomades, j'ai parlé de Marie de Bra-