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bort le Grand cuinmenta le traité du philusoplie '. L'arithmétique venait d'être mise en possession des plus précieux éléments du calcul. Les chilTres arabes, empruntés par les Arabes aux Indiens et introduits en Europe au douzième siècle, furent employés en 1202 par Léonard Fihonacci, de Pise, dans un traité intitulé Liber ahaci^. Ils entrent dès lors dans les ouvrages d'arithmétique, par exemple dans le traité Je Spliœra, écrit à Paris par l'Anglais de Sacro Bosco (Holy-Wood), et passent dans l'usage du comput ou calcul des jours de Pâques et des fêtes mobiles, des calendriers et des chroniques'.
La géométrie, entendue d'abord, selon l'étymologie la plus étroite, de la mesure de la terre et déjà alors de toute chose mesurable, fit l'objet de plusieurs traités sous saint Louis. « Dans le catalogue des livres de Sorbonne, en 1290, à la suite de la traduction latine, faite probablement sur l'arabe, du géomètre grec Théodose, on trouve plusieurs traités latins de planimétrie et de stéréométrie, avec commentaires, et même une Pratique de géométrie en français, Practica geometrica in gallico\ » Les grands architectes des douzième et treizième siècles oui prouvé par leurs œuvres jusqu'où il en avaienl poussé la pratique.
A l'arithmétique se rattache l'algèbre, à la géométrie, la mécanique. Ces deux sciences trouvèrent un homme capable de les comprendre et de les appli- ([uer dans le moine franciscain Roger Bacon.
Vastronomie était ce que l'avait faite Ptolémée; el les Arabes, qui la tenaient de lui, eurent des disci-