‹ Saint Louis et son tempsChapitre 94 sur 207 · Hist. littér., t. XX, p · texte numérisé non relu

Hist. littér., t. XX, p

Dès le temps de la guerre des Albigeois, un poète du Puy, Pierre Cardinal, avait soutenu la cause de Raymond VII contre Simon de Montfort. Après le triomphe de la France, il se relira près de Jacques P^ fils de Pierre II, le vaincu de Muret^ et dans les pièces qu'il composa encore, ce qui domina fut toujours la satire*. Pierre de Villars^ né aux environs de Rodez, obéissait au même sentiment de répulsion lorsqu'on 122G il se réjouissait de voir les Anglais reprendre la guerre contre la France *. Guillaume Figueiras, laissant les pastourelles, avait pris dès l'abord ouvertement le parti des hérétiques, attaquant ce qu'il appelait le faux clergé, à tel point qu'au milieu de la guerre il dut fuir en Italie'. Raymond de Pernes s'élève avec violence contre le roi d'Aragon, Jacques F"", et le roi d'Angleterre, qui, par leur abandon, ont laissé succomber Raymond VII et amené sa soumission au traité de 1229. Il poursuit de sa haine les Français jusqu'au delà des mers et se réjouit de trouver des vengeurs dans les Turcs :

Lui- fcron far Turc mant crit e mant jap'.

Bernard de Rovenac reprend le même thème avec redoublement d'insultes contre les alliés impuissants du comte de Toulouse \ Aimeric de Péguilaiu, né à

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