LES FINANCES
amis lui a proposé un arrangement qui doit rendre sou existence un peu plus gracieuse qu’il ne l’avait eue depuis cinq mois, et qui le détournera moins de sa besogne. »
Il aurait bien voulu se rendre à l’invitation de Liebisdorf et aller habiter la Suisse; mais « nos finances, lui dit-il, dans l'état où elles sont, arrangent mal les petits rentiers comme moi, et, dans le vrai, il me faudrait peut-être vendre tout mon bien pour pouvoir vivre un ou deux ans dans les pays étrangers. »