Nous devons ces détails, et quelques autres (dans le
Tels sont les renseignements, très rares et courts, on le voit, qui nous restent sur la sépulture de la sainte. On regrette de ne pouvoir trouver, dans l'histoire des époques suivantes, quelques détails sur les honneurs qui ont pu et dû être rendus à cette tombe. Il est hors de doute que le saint empereur Henri, Tarrière-petit-fils de Mathilde, a plus particulièrement entouré la mémoire de son aïeule des marques de vénération que lui commandaient à la fois les liens du sang et la sainteté de son aïeule. Mais, comme il a été dit plus haut, le tombeau de Mathilde, enclavé à l'heure qu'il est dans une église luthérienne, n'est même pas embelli par le moindre ornement, témoignage du respect des fidèles ; ce n'est qu'une simple et froide pierre, devant laquelle on ne peut s'agenouiller qu'en cachette, pour invoquer Dieu sous le patronage de son illustre servante.
chapitre suivant), à Textréme obligeance de M. Stieren, curé de la paroisse catholique de Quedlinbourg, et à Taimable intervention du R. P. Bonaventure Krotz, dominicain à Ber* lin. Nous sommes heureux de leur en témoigner ici toute notre reconnaissance.