CRITIQUE TEXTUELLE
Nous ne saurions, à propos de la seule Epître aux Romains, traiter en détail la question très difficile de la critique textuelle des Épîtres de saint Paul. Nous devons cependant indiquer quelle méthode nous avons suivie, et pourquoi.
Il ne fallait pas songer à reprendre tout le travail des collations. A chacun sa tâche. Mais il fallait faire choix d'un texte. Nous avons songé à prendre pour base celui de von Soden, établi après de si longues et si minutieuses recherches. Cependant nous avons gardé celui de Nestlé, si répandu, et qui, à tout prendre, ne paraît pas inférieur.
Les leçons de Soden sont indiquées dans le commentaire. Ne pouvant reprendre l'étude proprement diplomatique des manuscrits, versions et textes de Pères, nous nous sommes borné à ce qui est le rôle d'un commentaire, à indiquer la portée des leçons pour le sens, pensant que la critique textuelle ne saurait sans inconvénient faire abstraction des probabilités qui en résultent.
Aussi bien les variantes entre Nestlé et von Soden sont peu nombreuses ; celles qui affecteraient l'interprétation d'une manière sensible sont fort rares. Rien de plus consolant que ce résultat, puisque la nouvelle édition a été établie sur de nouveaux frais, sans tenir aucun compte des systèmes critiques antérieurs.
Pourtant il est certain qu'elle se rapproche assez sensiblement du texte reçu.
C'est, dans saint Paul, autant que dans les évangiles, une réaction contre la préférence accordée aux anciens onciaux ; il suffit de jeter les yeux sur son apparat pour s'en convaincre. Voici un passage choisi par hasard. Dans xi, 13-36, Soden s'écarte de Nestlé neuf fois (1).
15 προςληψις au lieu de προςληαψις, Soden n'indique rien dans son apparat; dans Tischendorf pour προςλημψις BnA-)-D*FG.
17 add. και secundo loco contre Β îî C.
(1) Pour compléter la physionomie de ce passage, on notera que Soden est dix fois d'accord avec Nestlé contre le texte reçu (éd. d'Oxford, 1891), mais il revient huit fois au texte reçu contre Nestlé. Deux mots sont entre crochets, l'un omis par Nestlé, l'autre par le texte reçu. Une seule leçon est nouvelle.
INTRODUCTION. LXVII
20 υψηλοφ.;ον£ΐ 1. υψ/,λα φρονεί contre Β Ν Λ.
22 et 23 επιμεινης et επιμεινωσιν 1. επιμενη;, επΐ(Λενοισιν contre ΒνΨ-J-D. 25 παρ' εοίυτοις 1. εν εαυτοις contre ΒΛ, mais avCC nCDL. — α/pt 1. ot/ρις contre Β.
31 om. νυν avant ηπειθησαν contre Β ^<.
33 ανεξερεύνητα 1. ανεξεραυνητα COntra Β Ν Λ.
De plus Soden met deux leçons entre crochets :
13 ουν ajouté par Β n* C A est dans Nestlé.
21 μη πως omis par Β Κ C A est omis par Nestlé.
On le voit, la divergence du procédé ne peut être plus frappante. Nous ne prétendons pas que les plus anciens onciaux ont toujours raison, par exemple la leçon παρ' εαυτοις au ν. 25 est même admise par Tiscliendorf (1). Mais dans l'ensemble il est clair que les divergences entre Soden et Nestlé, qui représente la moyenne des éditions critiques, viennent de la dépréciation des anciens onciaux.
Quel est le critérium qui dirige le choix de Soden? C'est, comme on sait, le principe majoritaire. De même que pour les évangiles et pour le groupe Actes-Épîtres catholiques, il reconnaît trois recensions : H qui représente l'Egypte, I qui a dominé en Palestine, Κ qui est la recension antiochienne de Lucien. Le fond commun de ces trois recensions est un texte I-II-K qu'on doit retrouver en choisissant la leçon préférée par deux recensions contre une. Elle a en effet chance d'être la plus répandue au début du iii^ siècle, lors de la formation des recensions, et par conséquent de représenter le texte 1-H-K qui est, ou peu s'en faut, le texte primitif.
Quoi qu'il en soit de la valeur de ce raisonnement, on voit combien les anciens onciaux sont sacrifiés dans ce système, puisque, étant tous dans la classe H, ils n'auront qu'une voix sur trois.
En effet la recension H comprend Β et x, C A Ψ parmi les manuscrits qui contiennent tout le Nouveau Testament; de plus, parmi les manuscrits qui contiennent les Actes et les Épîtres, le manuscrit Ρ onc. du ix'= siècle, quelques minuscules et des fragments.
Il est vrai que, dans le domaine paulinien, Β n'a pas la même supériorité que dans l'Evangile. D'après Sanday-Headlam, il a plus d'une leçon franchement occidentale ; mais les savants anglais n'ont pas hésité à reconnaître qu'il a, seul ou presque seul, des leçons qui s'imposen^ à l'attention.
Son frère X remonte, d'après Soden, au même archétype, mais — à l'inverse de Β — • χ est meilleur que dans les évangiles; il a peu d'omissions; il est moins influencé par K. Tous deux ont des leçons origéniennes. J'en crois volontiers Soden quand il dit que le texte de
(1) προσλημψις est une forme dialectale d'Egypte, de même peut-être ανεξεραυνητα.
LXVIII IXTRODUCTIOX.
H n'est ordinairement pas douteux. Nous avons donc là un groupe d'excellents manuscrits. Le texte qu'ils représentent est-il un texte recensé? Soden ne l'a pas prouvé, car quelques particularités d'orthographe ne prouvent point une recension délibérée.
Κ offre plutôt l'aspect d'un texte recensé; il en a la note caractéristique, le souci d'une certaine forme de la langue. Je ne le vois représenté parmi les onciaux que par L, ms. du ix^ siècle. Il a la masse des cursifs; c'est le texte du moyen âge. Soden y distingue deux nuances moins saines que le corps principal; c'est K', forme mélangée qui est représentée par la polyglotte d'Alcala {Complutensis), et K"", forme usitée pour les lectionnaires. Peut-on prétendre que la recension obtenue à l'aide de ce matériel ait la valeur du groupe H?
Mais la quotité mystérieuse de Soden, c'est toujours la recension I. Ici point de groupe dominant qui soit comme le gros de l'armée. La notation h indique tous les individus et les sous-groupes qui sont caractérisés par plus ou moins d'emprunts à Κ ou à Origène, plus ou moins de penchant pour l'harmonisation avec les passages parallèles. A côté de cette masse assez amorphe, il y a deux séries : c'est Ρ et l• qui remontent au même groupe, mais qui sont plus influencés par Κ que I"", Ρ l'étant à son tour plus que P, qui se rapproche plus d'Origène.
On nous donne ce I comme une recension, et une recension de Palestine. L'origine locale serait établie surtout par l'usage d'Eusèbe. Or, si l'on s'en rapporte à l'apparat, que je n'ai consulté, il est vrai, que pour l'Epître aux Romains, Eusèbe va toujours avec Origène, sauf dans deux cas : viii, 26 où il va avec K; ix, 3 où il est seul. Comme l'influence d'Origène suffit très largement à expliquer les préférences d'Eusèbe, on ne voit pas qu'il prête un grand appui à l'origine palestinienne de I.
Mais est-ce même une recension, et une recension orientale?
Les représentants les meilleurs de I sont sans doute ceux qui ont été collationnés complètement et mot à mot, auxquels Soden donne les chiffres 55 56 64 65 70 minuscules du x^ siècle, et bon nombre d'autres. Mais il faut ranger aussi dans la recension Ρ un groupe bien connu, celui des mss. gréco-latins de Paul : D ( 1) CÎaromontatius, du vi^ siècle; Ε Sangermanensis, copie du précédent et par conséquent négligeable; G Boernerianus, du ix'' siècle; F Augiensis, du ix* siècle (dans Soden, 1026, 1027, 1028, 1029).
Depuis longtemps ces mss. ont excité l'attention. Corssen (2) a démontré qu'ils ont un même ancêtre : G et F ont un ancêtre commun,
(1) Ce ms. n'a rien de commun avec D des évangiles.
(2) ZNW., 1909, 1-45; 97-102.
INTRODUCTIOX. LXIX
qui lui-même dépend de l'ancêtre de D. Soden a complété et enrichi cette démonstration. Mais de plus il a montré, ce qui était clair pour moi depuis longtemps, que non seulement ces mss. peuvent être qualifiés d'occidentaux; il y a plus, ils latinisent formellement, c'està-dire que leur grec a été souvent changé — surtout dans G et F — pour être mis en harmonie avec le latin. Sans doute ce phénomène n'empêche pas qu'ils ne contiennent d'excellentes leçons, mais il jette un doute sur beaucoup de variantes.
Et peut-on mettre une masse aussi bigarrée en balance avec les anciens onciaux?
Dans la critique do Sanday-IIeadlam, les mss. gréco-latins formaient un groupe imposant, représentant la tradition occidentale ; s'ils sont, comme nous le croyons, latinisants, leur importance diminue.
D'autant que M. von Soden a reconnu lui-même combien était fragile le principe qui lui permet de distinguer ses trois recensions.
Enlevées les variantes manifestement secondaires, il lui a paru que chacun des trois groupes avait vraiment des leçons propres. Comme deux leçons différentes ne peuvent être primitives, on regardera celle que tiennent deux groupes pour primitive, et celle du troisième sera donc l'œuvre d'un recenseur. Oui, à moins qu'elle ne soit plus ancienne que l'époque des recensions, soit le commencement du iii'^ siècle, et c'est ce que concède M. von Soden dans une phrase qui nous paraît meurtrière pour sa théorie : « Les plus importantes des leçons particulières à chaque recension viennent naturellement d'une tradition qui leur inspirait confiance pour une raison quelconque, c'est-à-dire que ces leçons particulières sont plus anciennes que les recensions » (p. 1902). Et en effet, par exemple, la recension Κ place la doxologie après le ch. xiv; mais cet ordre était déjà connu d'Origène. Cela n'empêche pas d'admettre que le texte Κ déjà constitué ait été retouché à Antioche d'après des principes donnés ; mais comme on ne peut démontrer rien de semblable pour la masse I, on ne peut la regarder comme une recension.
Après l'effort gigantesque de von Soden, nous sommes ramenés semble-t-il au même problème, celui de l'autorité comparée des anciens onciaux et du groupe antiochien ou des autorités latines ou latinisantes. C'est ici que la critique d'appréciation, trop négligée par Soden, reprend son rôle : elle constate ordinairement la supériorité des anciens mss. plus exempts d'additions, d'harmonisations, de corrections linguistiques. Dès lors on ne saurait refuser de les mettre en particulière estime. C'est ce qu'avaient fait Tischendorf et WestcottHort, et nous croyons devoir nous tenir plus près d'eux que de von Soden.
Mais si nous ne saurions regarder comme un progrès toute la classification de Soden, nous l'approuvons complètement d'avoir fait dis-
LXX INTRODUCTION
paraître de YApostolicon, comme des évangiles, le fantôme d'un texte grec occidental qui eût été le rival souvent préférable du texte grec représenté par les onciaux anciens. Sanday-Headlam sont loin de lui donner la préférence, mais enfin ils admettent son existence. Pour eux les trois termes en présence sont : le texte occidental, représenté par D Ε F G; le texte neutre, représenté surtout par s B; et un groupe alexandrin dans lequel se rencontreraient ν A C L P.
Nous n'avons aucune raison de refuser à Soden de placer L dans la recension Κ et les autres dans la recension H, avec κ Β. Reste le groupe D Ε F G, qui n'est pas tant occidental que latinisant et qui perd ainsi tout droit à figurer comme un texte grec rival de l'autre. On s'en rendra compte précisément par les exemples cités par Sanday- Headlam comme caractéristiques du texte occidental (p. lxxiii) : m, 9 τι προκατε/οαεν περνσσον ; (D* G etc.) ne peut guère être nommé une leçon occidentale puisque c'est celle de Chrys. et de Théodoret : Est-on sûr que ce n'est pas une traduction latine de quid tenemus amplius?
IV, 19 ου κατενοησεν n'est point une leçon occidentale ; Soden l'attribue à son K.
V, 14 επι τους αμαρτησαντας est bien une leçon latine, mais qui n'est presque pas représentée chez les Grecs.
VII, 6 του θανάτου (D Ε F C) est une leçon latine ; le grec s'explique comme une traduction du latin a lege mortis in qua.
XII, 11 τω xatpto δουλευοντες (D* F G) et Xll, 13 ταις μνειαις των άγιων (mêmes mss.) s'expliquent probablement, comme SH. le reconnaissent, par une erreur de transcription.
XV, 13 πληροφορησαι ne se trouve que dans Β F G ; la présence de Β permet-elle de dire que c'est occidental ?
XV, 22 πολλάκις, même groupement, paraît être un latinisme, ο,άϊ plurimum rend bien τα πολλά.
XV, 31 ^ωροφορια, même groupement, suggère la même explication. Parmi les traductions latines, munerum meoruni ministratio [Ambrst.] a pu servir de modèle.
Mais si le latinisme est douteux dans les cas que SH. donnent comme types de leçons occidentales, il ne l'est guère dans d'autres qui permettent de juger de la valeur de D G F.
I, 9 testis eiiim mihi est rend assez bien μάρτυς γ«ρ μου εστίν, mihi est rendu par μοι dans D* G.
Au même verset : ως pouvait se rendre quomodo, d'où ποις dans G.
vu, 25 la leçon v) χάρις του θεού semble bien venir du latin gratia Dei.
XI, 32 omnia est venu plus facilement de omnes que τα πάντα de τους παντας. omnia, leçon latine très répandue, est donc l'origine de τα πάντα dans D^ F G.
xiii, 5 l'omission de ανάγκη dans les mss. gréco-latins n'est point une
INTRODUCTION. LXXI
leçon occidentale; le latin ayant traduit neoessiiate subditi estote, on a retranché en grec un mot qui navait plus de sens avec l'impératif.
XIII, 12 αποθο3[/εθα pouvait être traduit ahiiciamus, mais abiicîamiis à son tour fut rendu, et plus littéralement, par αττοβαλο^μεΟα dans D* Ε F G.
XIV, 12 λογον δοισει était suffisamment rendu par raiionem reddet, quoique dahit [Cypr.] eût été plus littéral que reddet. La leçon αποοϋ)σει de D* F G, malgré l'appui de B, 39, Chr. (Γ/.), n'est donc probablement qu'une traduction de reddet.
Quant au rapprochement de Β avec les latins, il ne prouve pas non plus l'influence d'un texte occidental. Dans deux cas très notables, I, 32 et v, 2 (om. τη πιστει), Β et les latins sont avec Origène, qui est probablement leur source commune.
M. von Soden ayant, et avec raison, refusé de reconnaître l'existence d'un texte occidental rival de l'autre, ne pouvait cependant méconnaître l'existence de leçons particulières que les négligences des copistes ne suffisent pas à expliquer. Persuadé cependant que le texte authentique s'était à peu près maintenu sous la forme postulée I-H-K jusqu'au début du III* siècle, il s'est cru obligé de rendre raison des leçons aberrantes dont il ne peut récuser l'antiquité. Pour l'évangile, Tatien était le grand responsable ; dans le domaine paulinien, il attribue, quoique avec moins d'assurance, un rôle analogue à INIarcion. Encore le réduit-il beaucoup. Pour être juste envers cette nouvelle conception, il faut se souvenir des termes qui la proposent : «• La grande majorité des changements démontrables d'après la reconstruction de Marcion par Zahn (1), que je suis dans les grandes lignes, ne se trouve nulle part ailleurs dans la tradition du texte de Paul. Mais un certain nombre (nicht ganz wenige) se trouvent aussi dans les anciennes traductions latines, un nombre moins grand dans la recension K, quelques-unes dans la Peschita, et quelques détails perdus aussi çà et là dans l'un ou l'autre ms. Mais avant tout il est incontestable que les leçons marcionites se sont glissées à l'occasion dans les citations de Tertullien et dans celles d'Origène » (p. 2029). Cette dernière observation n'est point contraire aux lois de la psychologie; à force de réfuter Marcion, Tertullien a pu garder dans sa mémoire quelques nuances de son texte qu'il aura reproduites par mégarde. Mais il est difficile de le prouver (2), et il y aura ordinairement autant de chances que Tertullien ait été la cause autonome d'un changement. On raisonnerait de même pour Origène.
(1) Geschichte des NeatestameRtlichen Kanons, II, p. 515-520 pour Rom. Il est tout à fait incommode que Soden cite Marcion sans donner aucune preuve dans des cas où Zatin est muet.
(2j La preuve administrée par Soden n'est guère décisive, car elle repose sur la liste des écarts de Tertullien par rapport à I-H-K; c'est bien indirect!
LXXII INTRODUCTION
Si l'on excepte le cas de la doxologie (xvi, 25-27) que nous discutons en son lieu, le plus intéressant et le plus vraisemblable est l'omission de πρώτον i, 16. On comprend très bien que Marcion ait rayé ce mot qui pouvait paraître trop favorable aux Juifs. Mais l'omission (dans G^ et dans Β qui cette fois encore est avec les latins) est aussi dans Tertullien (313) : Non enim me pudet evangelv, virtus enim dei est in salutetn omni credenti, ludaeo et graeco, si bien que Zahn avait d'abord refusé d'y voir une coupure due à Marcion (1).
Le même Zahn a prouvé depuis avec évidence que certaines leçons de Marcion avaient pénétré très avant dans la littérature ecclésiastique (2). Il ne faut pas s'en étonner, car quelques-unes de ces leçons avaient un sens très catholique. Nous ne refusons donc nullement de discuter les cas, mais il y faut mettre les précautions que nous avons suggérées. De plus il faut s'en tenir aux causes générales d'altération plutôt qu'à cette cause particulière, car une cause générale a pu agir sur Marcion lui-même. Par exemple voici une leçon marcionite signalée dans les prolégomènes de Soden (p. 2019) : x, 15 των ευαγγελιζομενων ειρηνην avant ou après των ευαγγ. αγαθά. Elle a pénétré dans lat. K. sy. L'influence marcionite serait bien étendue. Mais quel besoin avait-on de Marcion pour compléter une citation d'après le texte d'Isaïe (lu, 7)?
Admettons comme probable que l'omission de πρώτον dans i, 16 est une leçon marcionite qui a pénétré dans deux mss. ; après cela on sera fort embarrassé d'en indiquer d'autres. Ces conditions générales montrent combien il est téméraire de lui attribuer la doxologie contre le témoignage d'Origène. L'influence de ses préfaces fut plus considérable, mais il était beaucoup moins grave de reproduire ces arguments qu'on savait étrangers au texte sacré que de changer ce texte lui-même.
(1) Histoire du canon, l. l.,p. 515. Il n'est plus aussi affirmatif dans son commentaire, p. 75.
(2) Dans IX'', p. 298 s. de la série de ses commentaires.