CHAPITRE I. Xiri
ment' mais nous croyons bien, et nous le ferons voir dans le commentaire, qu'elle peut rendre compte mieux que les autres de toutes lés difficultés, de toutes les nuances de sentiment et d'expression dans les allusions de Paul, et qu'elle ne se heurtera en réalité à aucune objection solide.
Pour la « lettre intermédiaire «, nous la croyons entièrement perdue, ainsi que la « lettre précanonique » à laquelle I Coj\ fait allusion. Impossible de croire, par exemple, avec Fr. Maier, qu'elle s'identifie avec cette dernière. Elle ne se retrouve pas non plus, ni en tout ni en partie, dans les chapitres x-xrii de notre épître, que nous démontrerons ne pouvoir être antérieurs aux chap. i-ix (voir Exe. XIV, XV, xvii). De même opinion sont Bleek, Ewaldy Sahatier, Sanday, Drummond, Klôpper, Rohi-y JïiUcher, Heinrici, Godet, Jacquier, Menzies, Bachmann, Bousset^A. Barth, Lietzmann, Toussaint, Lemonnyer, Steinmann, Windisch, //. D. Wendland^ etc. Nous sommes en grande compagnie, et pas mauvaise.