‹ Saint Paul [microform]Chapitre 5 sur 86 · COMMENTAIRES SUR L'ÉPITRE AUX GALATES · texte numérisé non relu

COMMENTAIRES SUR L'ÉPITRE AUX GALATES

Pères grecs :

Càtenae graecorum patrum in Novum Testamentum, éd. J. A. Cramer, S. T. P., tomus VI, In epistolas s. Pauli ad Galatas etc. Oxonii, MDcccxLiv, Ces chaînes contiennent des extraits d'un grand nombre d'écrivains, mais surtout de s. Chrysostome {f 407), d'Eusèbe d'Émèse {j- vers 360), de Sévérien de Gabala (vers 400), de Théodore de Mopsueste (f 429).

Saint Jean Chrysostome (Migne, P. G. t. LXI). Le commentaire des Galates n'est point, comme à l'ordinaire, une suite d'homélies, mais une exposition continue, avec le mouvement oratoire dont l'auteur est coutumier. Il fut écrit à Antioche, donc avant l'an 398. C'est celui qui reflète le mieux la pensée chrétienne et l'âme de Paul.

Théodore de Mopsueste, fragments du texte grec et traduction latine (Migne, P. G. t. LXVI et P. L. t. CXII, ou mieux Theodori Mopsuesteni in epist. Pauli commentarii, The latin version with the greek fragments, éd. Swete vol. I. IL 1880).

Théodoret (Migne, P. G. t. LXXXII), disciple de Chrysostome, mais qui a sa valeur propre, un jugement très sûr.

ŒcuMENius (Migne, P. G. t. CXVIII).

Thbophylacte (Migne, P. G. t. CXXIV).

Pères latins :

ViCTORiNus (Migne, P. L. t. VIII), rhéteur entré dans l'Église en 361, dont il nous reste les commentaires sur les épîtres aux Galates, aux Philippiens et aux Éphésiens. C'est le seul latin dont le commentaire ait été utilisé par Jérôme. Victorin a préludé à certains systèmes modernes en regardant Jacques de Jérusalem comme le chef des hérétiques judaïsants.

Ambrosiaster (Migne, P. L. t. XVII). La personnalité de l'auteur est toujours mystérieuse. Mais le commentaire des Galates prouverait à lui seul qu'il était latin d'origine et imbu d'une sorte de patriotisme latin qui le rendait hostile aux Grecs. Non seulement il défend contre eux la leçon latine de ii, 5 quibus ad horam cessimus, mais quand il attaque la leçon orientale des Actes (Act. XV, 20) pour rayer a suffocato, il traite de Graeci sophistae non pas des philosophes païens, mais des commentateurs ou docteurs catholiques. Son texte est entre l'ancienne latine

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