CHAPITRE V. LXI
… Sémitismes. — En plus de x. uiuv 6466., certains emplois de ei ont été notés comme des sémitismes (b). Cela ne fait point de doute quand on a affaire avec une citation des LXX, comme uh ...rüca, à 1, 29, ou xv, 45, éyévero 6 ...vôpomos … etc duyhv Cüouv, où vi, 16, of So els cäpxx piav. Mais on retrouve directement une fois cette tournure sous la plume de Paul, 1v, 3 êuot eic SAgyiotov éorw, où les classiques n'auraient pas écrit ei (cfr. Rom. 11, 26, 1x, 8, avec hoytf:oôs1); mais « la délimitation est parfois malaisée à faire entre la tournure hébraïque’ et ei final » grec (Abel, p. 166). Aussi n'aflirmerions-nous pas que ce soit un sémitisme. — Au ch. 1v, 1, &vôpwros pour signifier « on », « chacun », pourrait répondre à l’hébreu un (cfr. vir, 26, x1, 28; Gal. vr, 7; mais non, contre Preuschen-Bauer, les passages de Mat. xvr, 26, Rom. 111, 28 ou Jac. 11, 24, où l’idée se porte sur l'humanité).
Tout compte fait, la grammaire de I Cor. ne donne pas une autre impression, au point de vue de la grécité, que le vocabulaire. *