‹ Saint Paul Première épître aux CorinthiensChapitre 88 sur 192 · CHAPITRE VII. XCIIT · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII. XCIIT

f : texte de Vulgate mêlé de « vieux-latin » (Codex augiensis) ; g : vieux-latin dans I Cor. et Rom., ailleurs Vulgate (Cod. boernerianus). Par ailleurs, nous avons :

r : « (codex frisingensis »), à Munich, vr° siècle, fragmentaire ; m : dans « Speculum Pseudo-Augustinianum », Rome, 1x° siècle fragments (cod. sessorianus);.

x: du rx° siècle, à Oxford, bibl. bodl., affinité avec d, mais plusieurs fois corrigé; il rie serait pas vieux-latin, d'après Dom de Bruyne (cod. bodleianus). h

Tous ont naturellement des leçons « occidentales ».

Parmi les très nombreux manuscrits anciens de la Vulgate, signalons l'amiatinus À, le meilleur, le cavensis C, le dublinensis D (affinité avec À, mais traces de vieux-latin), le vénérable fuldensis KW, le sangermanensis G, le hubertianus H, le theodulfianus ©, la Bible de Rosas R, l'ulmensis U?, le reginensis R?, etc. Quelques-uns de ces textes, comme D, le lemovicensis L®, le Anonacensis M?, l'oxontensis O, U?, al. sont mêlés. — Les mss. des Epîtres pauliniennes dans la Vulgate présentent, on le sait, de très nombreuses inexactitudes; nous n'aurions aucune répugnance à croire comme tant d'autres, depuis les études de Dom de Bruyne, que si saint Jérôme y a eu une part, elle n'aura été que de surface.

Syriaques. — De la Peschitto (pe ou peé), qu’on attribue assez généralement désormais à Rabboula et au v° siècle {les citations antérieures de Paul par S. Ephrem ne peuvent pas servir, v. infra), 16 manuscrits catalogués par Gregory {« Textkritik des N. T.») contiennent les épîtres de Paul, et il en existe une cinquantaine d’autres au moins. Gwilliam (« The materials for the criticism of the Peshitto N. T. », 1891), indiquait comme les meilleurs de ces manuscrits le cod Add. 14479 du British Museum, du vi° siècle; 14448, de la fin du vn° siècle, et 14470, peut-être du v° siècle, ainsi que 14476 et 14480. (Voir Jacquier, « Le N. T. dans l’église chrétienne », Il, pp. 225. suiv). On sait que cette Vulgate syrienne se rapproche surtout du texte antiochien, mais parfois aussi des autres.

Parmi les manuscrits de la version « harkléenne » catalogués par Gregory, <inq contiennent les épîtres de Paul ; le meilleur, d'après Kenyon, est 1° de Cambridge (Univ. Add. 1700), qui les renferme toutes sauf Philémon et Hébreux.

Versions ÉGYPTIENNES (copé.) — On n’a que des fragments sahidiques (sah) de notre 1° aux Corinthiens, dans la centaine de mss. que Gregory a catalogués. La version sahidique se rapproche dans l'ensemble de la recension alexandrine (Horner). (Voir H. Tnompson, The Coptic version of the Acts of the Apostles and the Pauline epistles in the Sahidic dialect, 1932). Tout le N. T. existe dans la version bohairique [boh. ou bo. ou copt.) et trente manuscrits environ des épîtres de Paul sont connus (v. Zorner, « The coptic version of the N. T. in the northern dialect », III, « The Epistles of saint Paul »). Cette version a beaucoup d’aflinité avec le Vat. B.

AuTREs versions. — La version arménienne (arm.] des épîtres (de Messob, vi®s., ou plus ancienne) est faite sur le syriaque et à base de type antiochien. C'est dans une traduction en cette langue que nous avons le commentaire de S. Éphrem sur les épitres de Paul: mais le texte sacré paraît y avoir été souvent

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