CII INTRODUCTION
À partir de la 9° édition (1910) c’est J. Weiss qui a continué (v. infra);
* GogseL (1887); * SCHNÉDERMANN (1887, 1894)
* ScuMIEnEL, /and-Kommentar zum N. T. IL, 1: Die Briefe an die Thessalonicher und an die Kor. (1891, 1893). — Critique libéral avancé; recommandable pour la philologie.
* Bernhard Wruiss, Diepaulinischen Briefe im berichtigten Texte (1896, 2° éd. 1902). — Bref commentaire conservateur,
Beëucoup de commentaires, dont quelques-uns sont très importants, ont vu
le jour depuis 1900 :
* Künz (1905); * Bousser. Le célèbre critique, un des fottdateurs de la « Religionsgeschichtliche Schule », a commenté brièvement les Épîtres aux Corinthiens dans « Die Schr iften des N. T. neu übersetzt und für die Gegenwart erklärt », éd. par J. Weiss, vol. IF (1907, 1908, 1916); * Scnusrer (1907); * À. Scuzarrer, Dée Korintherbriefe ausgelegt für Bibelleser (1908); * Sroscu, Die beiden Briefe an die Korinther (1940). — Ces derniers sont « conservateurs ».
* Lasrzmann, Handbuch sum N. T., An die Koriniher I-I (1907, 2° éd. 1923) L. est, comme on le sait, libéral et antidogmatique, mais, dans ces limites, plein de bon sens; les remaniements arbitraires des textes lui répugnent. Son bref commentaire est précieux pour les rapprochements avec la littérature extra-biblique et extra-chrétienne, quoiqu'il se soit un peu. trop Haissé influcncer dans sa dernière édition par les idées de: Reïtzenstein, qu'il sait cependant critiquer. Appendices intéressants dans l’éd. 1923.
* Johannes Wniss, Der erste Korintherbrief (1910), 9° édition du comm. de Meyer (v. supra). Par l'étendue de son: érudition, son indépendauce relative de la théologie protestante (sur la justification, etc.), sa pénétration souvent très fine, et sa sympathie admirative pour le grand Apôtre, ee commentaire serait l’œuvre maîtresse de la critique protestante, si toutes ces qualités n'étaient point partiellement altérées par leschatologisme de l'auteur, par les habitudes de dépècements et de transpositions subtilement arbitraires des « Literarkritiker », et aussi par l’antidogmatisme et des coquetteries avec l’école Reïtzenstein, qui était. à cette époque dans la fleur de sa nouveauté. Au reste, il y a beaucoup à en tirer, spécialement pour la comparaison de Paul. avec les stoïciens, où W. sait montrer éloquement la grande supériorité de l'Apôtre du Christ, et le lien étroit de. Paul avec Jésus.
* * Philipp Bacumanx, Der erste Brief des Paulus an die Korinther (1905), 1910, 1921), est au.contraire un savant très conservateur de l’école de Zahn, dans le « Komm. zum N. T. » duquel son ouvrage forme
-le vol. VII. Commentaire très consciencieux, analyse très déliée des idées de Paul, et. beaucoup de science pour ce qui est surtout de l'érudition classique et chrétienne. Souvent il discute contre Weiss ; quant aux théories « religionsgeschichtlich », il ne les touche qu'en passant pour des réfutations sommaires. Le sens historique, et même
dactrinal, est fort juste, excepté dans les passages où l’auteur se
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