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Au bas des degrés de la basiliriue de Saint-Pierre, lempereur descendait de cheval, et le plus souvent, comme Charlemagne, par respect et dévotion envers le prince des Apôtres, les montait à genoux. Ces démonstrations de ferveur ne coûtaient pas, même aux plus violents, même à ceux dont le cœur était plein de trahisons, et nous croyons qu'ils étaient sincères. Ils ne jouaient pas, la plupart du moins, la comédie de la piété. Les sentiments les plus divers, les plus contradictoires, empoignaient successivement ces rudes natures, plus soumises à l'impression passagère du moment qu'à la direction régulière de la raison. Aussi ne faut-il pas être surpris de voir ces mômes empereurs qui montent à genoux les degrés de la basilique Valicane l'assiéger et la profaner, si leurs passions et leurs intérêts les y poussent, — sincères dans la haine comme dans l'amour.
Sur le haut du palier, l'empereur s'arrête et prête un txuisième serment. C'est alors que le pape, revêtu de ses plus som{)tueux ornements, entouré de sa noble cour, ayant à sa droite les cardinaux-évêques et prêtres, à sa gauche les cardinaux-diacres, puis, selon leur rang, les prélats, les chantres, la noblesse romaine, se présentait également sur le palier, en dehors du quadriporlique, et s'asseyait sur un trône. Souvent, c'était la première fois que le pape et l'empereur se voyaient : ils devaient l)ien s'examiner quelque peu, inalgré la solennité de la rencontre. Le pape étant assis, l'empereur se mettait à genoux, baisait humblement le pied du ponlift! et lui offrait de riches présents. Le pape se levait alors, et, serrant l'empeiciir d.ins ses liras. lui ddiiiiait le baiser de paix; puis tous deux entraient dans la petite église de Sainte-Marie m Turri, située à gauche, sur le palier même. Le livre des saints Évangiles est ouvott : Iciiipereur, eu face du pontife, met la main de.ssus, et une (juatrième fois jure .solennellement de défendre la personne du ponlit'e et les dioils de l'Kglise romaine. Après quoi le pape se retire, laissant l'empereur dans ce sanctuaire avec les cardinaux d'Ostie et d'Albaiio. Avant de devenir ollk-iellement empereur, l'élu doit être lait chanoine de Sainl-l'irrre. Les chanoines se présentent devant lui et le déclarent membre du révérendissime Chapitre, dont ils lui ((iiilrn'iit les insignes : le rochet et l'hermine. Les vêtements qu'il retire |)oiir mettre les insignes du canonicat appartiennent de droit au maître de chambre du pape.
Les chantres entonnent l'antienne Pelrc, amas mei ot le fulur César, simple chanoine poin- un instant, traverse le l'aradis de Saint-I»ierre et s'arrête devant l.i porte d'argent de la l{asili(iue. Elle est feruit'e. Il s'age- Udiiillc sur le si'uil cl l;iil dévotement sa prière. Pcndanl ce leiups, le canliiiiil d'Albano récite sur lui loiaison Dcus, in ciiJks manu... La porte
s'ouvre, et devant l'empereur l'immense Basilique se déploie, étincelante d'or et de lumière. Au loin, la Confession du prince des Apôtres, ce tombeau dont il a juré tant de fois de défendre la liberté. Il fait quelques pas en avant et s'arrête sur une plaque ronde de porphyre placée dans le pavé, au milieu de la nef. Elle y est encore aujourd'hui. C'est la rota^. L'empereur se met à genoux, et le cardinal de Porto récite sur lui l'oraison Deus inenarrabilis auctor mundi...
Cette plaque de porphyre fut témoin d'une de ces trahisons impériales que les serments et les baisers de cérémonie ne surent empêcher.
Le 12 février Hll, dimanche de la Quinquagésime, le pape Pascal II allait procéder au coui^onnement d'Henri V. Les premiers serments, les premiers baisers avaient été échangés, quand, arrivé sur la plaque de porphyre. Henri refuse de ratifier les conventions arrêtées de part et d'autre sur le droit d'investiture. Pascal refuse à son tour de couronner Henri; la cérémonie tourne à l'aigre. Sur un signe de l'empereur, les soldats envahissent la Basilique, s'emparent du pape, des cardinaux et des évêques, pendant que la foule épouvantée s'enfuit. La lutte continue dans la rue : Teutons et Romains s'échauffent, se battent, se tuent, et ce jour, destiné à être un jour de joie, devient un jour de carnage. Après bien des disputes, des menaces et des mauvais traitements, Pascal et Henri se font des concessions mutuelles, et le couronnement a lieu. Il fallait du courage au pape, pour admettre et sacrer de tels empereurs * !
Nous avons laissé l'empereur sur la plaque de porphyre. Au lieu de se rendre directement à. la Confession de saint Pierre, il tourne à gauche et entre avec sa suite dans ranti(}ue oratoire où repose le corps de saint Grégoire le Grand. Comme les pontifes eux-mêmes, au jour de leur couronnement, on conduit l'éhi du Saint-Empire à celui qui a si noblement gouverné l'Eglise, afin qu'il apprenne devant son tombeau ce qu'est un pape et ce que doit être un empereur. On lui retire ses insignes de chanoine, puis on le revêt de l'amict, de l'aube et du cordon, comme un prêtre. En cet état, il se présente devant le pape, se met à ses pieds, et le pontife lui confère la cléricature.
L'empereur, tenant de l'Église un i)ouvoir si voisin du spirituel que plus d'une fois il sera tenté de passer la frontière et de toucher à l'encensoir, reçoit de l'Église un caractère spirituel. Elle le fait sien, il entre
' On a |irot(>nclii pendant longtomps, à tort, croyons- nou.s, que sous cotte plaque reposait le cor|is du vénérable Bède. Par respect )iour lui, nul ne passait sur cette plaque. On la considérait comme le couvercle d'une châsse. (Cf. Cancellieri, de Secret.)
' Darras, liixloire de l'Eglise, XX.VI, p. \ et seq.
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dans le for ecclésiastique; ce n'est plus un simple laïque, il est son homme, il est clerc.
Et alors, pendant qu'un nombreux cortège va recevoir à la porte de la Basilique l'impératrice, — si! y en a une, — on habille l'empereur. Ce n'est pas un petit travail. Au-dessus de son aube, on lui met la tunique des sous-diacres, la dalmatique des diacres, des sandales aux pieds, l'étole au cou. Par-dessus le tout, on jette le manteau impérial. Ces ornements sont en drap d'or semé de pierreries, et d'un poids si lourd, que, malgré leurs robustes épaules, les empereurs avaient peine à les porter. Quand ils devaient marcher, les barons du Saint-Euipire les soutenaient de chaque côté.
Le pape, l'empereur et l'impératrice font alors leur entrée solennelle dans la Basilique, au milieu des chants et des acclamations. Tous trois se dirigent vers la Confession; le pape monte sur son trône, les deux souverains se prosternent devant le tombeau du Pôcheur.
Cependant les chantres sont descendus à la Confession, ils chantent : « Seigneur, ayez pitié de lui! Christ, aide-le! Sainte Mère de Dieu, aidele! » Et, un à un. tous les saints du ciel sont appelés au secours de l'empereur. Ils n'étaient pas de trop dans la cérémonie. Après les litanies, le couple impérial se relève, salue le tombeau de saint Pierre, et, laissant le pape à son trône, se dirige à droite, vers l'autel de Saint-Maurice. C'est le lieu des onctions. A qui savait comprendre, le choix de cet autel était une lumineuse prédication. Maurice, l'intrépide guerrier, le soldat du Christ, préférant mourir plutôt que trahir son Dieu, devait parler au cœur de celui qui avait la charge de défendre Dieu sur la terre. Son image lui criait : Honte aux traîtres! gloire aux lldèles chevaliers du Christ! Elle dut faire rougir plus d'un front couronné.
On dépouille l'empereur : manteau, dalmati<iue. tunique, aube, tout est retiré; on ne lui laisse comme vêtement sur le haut du corps que le giuppnnc. la tunicelle intime; et encore, comme les onctions se font sur les liras et sur les épaules, on a eu la précaution d'y faire des entailles. Quand tout est prêt, le cardinal d'Ostie fait les onctions symboli<iues avec l'huile sainte des catéchumènes. Les mêmes cérémonies se renouvellent pour l'impératrice. Puis les souverains reprennent leurs somptueux vêtements et viennent se placer près la Confession, du côté des fidèles, en dehoi-s ili' l'abside. Le pape cninmence la messe. Après le ConfUror, l'enqu-icur cntie dans le sanctiiain'. et le pape le baise sur la IioucIh' en forme de croix. Si le roi de Eranee est présent, il chante l'i'i'ilre; à son di'faut. l'honneur revient an loi de Sicile.
Après le (irailiici. i'cniipeicur si' rend en ^iiaiide ponqie au tiiiiie pou-
tifical; il s'agenouille, et le pape lui met sur la tète la barrette cléricale, et au-dessus, le diadème impérial, en disant : « Reçois le signe de la gloire, le diadème du règne et la couronne de l'Empire, au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Puis, le bénissant, il ajoutait : « Afin que, méprisant l'antique ennemi et la contagion de tous les vices, tu aimes la justice et la miséricorde, et que tu vives toi-même avec justice, miséricorde et piété; de telle sorte que Notre- Seigneur Jésus-Christ te donne la couronne de l'éternel royaume dans la société des saints ! »
Ah I si tous les empereurs avaient profité de cette paternelle exhortation, résumé parfait des droits et des devoirs du Saint- Empire, tel que Léon III l'avait conçu et fondé !
Puis le pontife remettait à l'empereur un glaive, en disant : « Reçois de nos mains le glaive pris sur le corps de saint Pierre, à la place et au nom du Dieu tout-puissant et des bienheureux Apôtres. Nous te le donnons, avec notre bénédiction, pour la défense de la sainte Église, le châtiment des méchants, la sécurité des bons. Souviens- toi de ce que le Prophète a chanté : « Mets le glaive sur ta cuisse, afin que tu pratiques « la justice, détruises l'injustice, et que tu protèges l'Église et ses fidèles. » A toi d'exterminer les hérétiques, comme les ennemis du nom chrétien; d'aider et de défendre les veuves et les orphelins. A toi de relever ce qui est ruiné, de conserver ce qui est restauré, de venger les injustices, de glorifier les bonnes œuvres, afin que, vivant ainsi, triomphant par tes vertus, ami de la justice, tu mérites de régner sans fin avec le Sauveur du monde, dont tu es le représentant. »
Le diacre remet le glaive dans le fourreau et en ceint l'empereur, pendant que le pape continue : « Reçois le glaive sur ta cuisse, ô très puissant; mais souviens-toi que c'est par la foi, et non par l'épée, que les saints ont vaincu. »
Armé soldat de saint Pierre, Tempereur se lève, tire l'épée du fourreau, et trois fois la fait vibrer contre des ennemis invisibles.
Pierre se servit un jour de l'épée pour défendre son Maître; il alla même jusqu'à couper une oreille, c'était assez : « Remets ton épée dans le fourreau, » lui dit Jésus. S'il la sort aujourd'hui, ce n'est pas pour la garder entre ses mains ; il la remet à son défenseur, car ses mains apostoliques, qui tiennent les clefs du ciel, auraient crainte de le fermer à une âme, en versant le sang du dernier de ses enfants. Que l'empereur porte le glaive pour la justice, rien que pour la justice!
Après quoi, le pontife remettait à l'empereur le globe d"or surmonté d'une croix, et le sceptre.
Et alors les sous-diacres et les chapelains se rendent à l'autel du
Crucifix; trois fois ils chantent cette acclamation: « A notre Maitre invincible l'empereur des Romains, salut et victoire! » Trois fois les clercs répètent cette acclamation, que l'empereur écoute debout sur son trône, face au peuple, la couronne sur la tète, le sceptre dans la main gauche et le globe du monde dans la droite : ce devait être un beau spectacle.
Au nouvel empereur revenait l'insigne honneur de chanter l'Evangile. Mais, se souvenant de l'humilité de celui dont il allait redire les divines paroles, il se dépouille de tous ses ornements, sauf la dalmatique et l'étole, comme les diacres. Il entre dans le sanctuaire, et là, devant le pontife,
Fresque du xnr sirole dans ta ehaprlle de Sjiint -r>il%fsLrf m quatiru snttli rnrunati roprtisentant l'empereur (Constantin tenant lu bride du cheval du Pa(»e.
au milieu du clergé, pendant (|iie l'encens fume autour du saint l.ivrc il chante, Tépée mie à la main... (lare au Turc ou au mécréant cpii oserait attaquer le nom chrétien! l'épée de l'empereur serait là pour le pourfendre.
Son oflice de diacre n'est pas tciiniiM'. A !"( )lV('rtiiirc. il dépose sur raille! les riches olTrandes (|iril l'ail au pape, puis lui-iiièiiie préstMlte le calice, avec le vin et l'eau du sacrilice. Mais quelles précautions! avec quel soin on lave lo calirt». les burettes, la cuiller d'or! Quels regards attentifs suiveiil It^ nmindre geste de l'impéiial diacre! Le vin, l'eau, le pain, tout est é|»rouvé par deux fois, et le sacristain <pii les apporte «loi! y goûter le premier, tant est profonde la confiance du pajie!
A lappriielie de la ciiiiiiiiiiiiinii. reiii|iei('ii|- se renil au tiniie pontifical. Debout à côté du imiitite. Il adore avec lui le Corps et le Sang tlu Seigneur. Tous deux (loiveul se noiinir du mi'iiie pain célesle et prouver ainsi
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publiquement l'union de leurs cœurs. Le pape brise l'hostie et en donne la naoitié à l'empereur. Symbole émouvant de paix et de concorde dans l'amour du Christ.
La messe terminée, les deux cortèges se forment dans la Basilique, traversent le quadriportique. Au bas des degrés, le pape monte à cheval, pendant que l'empereur tient l'étrier. Après quelques pas dans cette humble attitude, l'empereur monte à cheval également et escorte le pontife jusqu'à l'église de Sainte-Marie-Transpontine. On s'embrasse une dernière fois, on se dit adieu, et on se tourne le dos : le pape allant à son palais du Latran, l'empereur à son camp, sur le mont Mario.
Malgré ces serments si nombreux, ces cérémonies si symboliques, ces prières liturgiques si expressives, ces baisers si affectueux; malgré ces acclamations populaires qui saluaient l'heureux accord du Sacerdoce et de l'Empire, que de larmes ces empereurs couronnés ont fait verser à la papauté ! Quelle cruelle ironie dans ce titre glorieux de Défenseur de saint Pierre !
Défenseur de saint Pierre, cet Henri IV qui vend à Tencan les abbayes et les évêchés; qui s'empare par violence de son invincible adversaire Grégoire VII, au milieu des solennités de la nuit de Noël, le jette en prison, le fait déposer par un conciliabule! Vaincu par l'indomptable énergie de ce pontife, il lui baise le pied à Canossa, pendant que son cœur plein de rage et déjà parjure médite de nouvelles trahisons et de nouvelles violences.
Défenseur de saint Pierre, cet Henri V, qui accapare l'héritage de la comtesse Mathilde, au détriment du Saint-Siège, ravage la campagne romaine, prend Rome d'assaut, crée un antipape qui le couronne une troisième fois!
Défenseur de saint Pierre, ce Frédéric Barberousse, qui parlait plutôt comme Attila, dit Voltaire, que comme un prince chrétien; ce maître féroce qui avait pour principe de gouvernement : « La volonté du prince est le droit! » Effroi de l'Allemagne et de l'Italie, il se rua comme une brute contre le siège de Pierre, le secoua dans sa rage, en lit tomber Alexandre III, créa successivement deux antipapes, Victor III et Pascal III, qu'il entoura d'évêques concubinaires et de prélats vendus. Pendant que le pontife légitime entre en France comme un triomphateur et pose la première pierre de Notre-Dame de Paris, Barberousse ravage l'État pontifical, emporte Rome d'assaut, livre aux flammes la basilique de Saint- Pierre, et, sur les ruines qu'il amoncelle, se fait couronner par l'antipape qu'il a créé.
Défenseur de saint Pierre, cet Henri VI, fils de Barberousse, aussi
.'empereur Frédéric III l'ii Kranil costuma. (SUiluo en bruiiic, llondrcliv, & Inxpruck.l
ambitieux et plus cruel que son père, qui fait clouer le diadème impérial sur la tête de soh rival de Sicile, prend et brûle ses fils, et s'empare à main armée des possessions de l'Église!
Défenseur de saint Pierre, ce Frédéric II, qui résume dans sa personne et dans ses œuvres toute la politique astucieuse, parjure et violente de ses prédécesseurs! 11 lutte contre Honorius III, contre Grégoire IX, contre Innocent IV, contre les conciles de Rome et de Lyon. Rien ne l'arrête : ni les excommunications, ni les croisades prêcliées contre lui. Il est mis au ban de la chrétienté. Accusé de crimes odieux, .sommé de comparaître devant le concile de Lyon, le soudard ((inroDiK' se rit de toutes les menaces et meurt enfin, gardé par des Sarrasins dont il a imiti' la vie.
Une idée fixe hantait le cerveau de ces empereurs teutons : relever l'ancien empire d'Occident; non pas l'empire voulu par Léon III, mais l'empire romain, avec ses titres, ses teriitoires et son iiutorité'. Cette idée fixe est la source de tous les malentendus, de toutes les luttes avec le Saint- Siège. De là viennent les prétentions des empereurs à diriger et à confirmer l'élection des papes, à exercer sur leurs Etats des droits de suzeraineté, à empiéter sur leur juridiction, en donnant eux-mêmes l'investiture aux évêques. Empereurs des Romains, ils voulaient être, comme les empereurs païens, Pontifex maxitnus.
Qu'ils sont loin de la pensée de Léon 111 et de Charlemagne! Ce ne .sont point des défenseurs que l'Eglise s'est donnés, ce sont des oppresseurs. Et quand, de Charlemagne à Charles-Quint, on contemple le défilé de ces empereurs couronnés par les papes après avoir jnn'' sur les saints Evangiles de défendre le Saint-Siège, on se demande combien d'entre eux ont tenu leur serment. Dieu était las de ces protecteurs impies et traîtres, et le Saint-Empire tomba de lui-même, faute d'avoir répondu aux grands desseins de la Providence. Si l'on met dans une halimce les larmes (pi'il fit ,verser à l'Eglise et les services qu'il lui rendit, le jioids des larmes l'emportera de beaucoup.
' Le SainI - Empire , \i:\v J;iiiii'.s lîrvce, pn'fiico de Lavissc, p. v. — Jiinsspti, l'Atlcntayne ù Ut
fin (lu itioi/eu ihjc . y. il(I.
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