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Toutefois, il ressort de l'exameD du tableau de la production par tonnes du sucre de betteraves en France et en Allemagne depuis six années^, une instruction qui n'échappera sans doute pas aux méditations de ceux qui en fabriquent: c'est que, si cette industrie est prospère en France^ elle ne Test pas nmm en Allemagne qui en produit beaucoup et où elle est protégée par une législation favorable et par la &»odicité des salaires de ses ouvriers. Le ZoUverein , ' comme la France, augmente chaque année le nombre de ses usines>etnos fabricants doivent s'attendre à rencontrer souvent sur les marchés étrangers les sucres allemands venant disputer aux leurs la préférence des acheteurs*
Si donc, jusqu'à présent, les traités de commerce n'ont eu sur les sucreries de betteraves qu'une passagère influence, on doit s'en féliciter ; mais en sera-t-il toujours de même?
Les traités n'ont pas eu non plus sur l'industrie du
i Tableau par tonnes do la production dn sncre de betteravetf depuis six années en France, en Allemagne et en Belgique.