‹ Saint Séverin, apôtre du Norique (453-482): (453-482)Chapitre 49 sur 81 · I. Eug., V. I · texte numérisé non relu

I. Eug., V. I

a. Eug,^ V, 1-3. Àd quem, dum véhément lus turbaretur, adveniens deflebat se a Gothorum principibus ad Italiam postu-.

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répondit avec son calme ordinaire : « Si tu partageais ma foi catholique, j'aimerais bien mieux t'entre tenir de ton salut éternel. Mais puisque tu m'interroges seulement sur ton salut temporel, le seul qui nous soit commun, écoute attentivement ma réponse : Tu ne seras ni troublé par la haine des Goths, ni écrasé par leur multitude, car bientôt tu seras débarrassé d'eux, et quand ils seront partis, ton régne jouira de toute la prospérité que tu peux souhaiter. Mais à une condition : c'est que tu n'oublies pas les conseils que j'ose te donner, si petit que je sois. Ne te lasses pas de conserver la paix, même avec les plus humbles; ne te fie jamais à tes propres forces. « Maudit soit, dit l'Écriture, maudit soit l'homme ce qui se confie à l'homme, qui de la chair fait son «bras, et dont le cœur se retire de l'Éternel*. » Apprends donc à te méfier des embûches, mais non pas à en dresser toi-même. Agis ainsi et tu mourras paisiblement dans ton lit. » Tout rassuré par ces paroles, Flaccithée rentra chez lui.

Une nouvelle désagréable l'y attendait*. Des bandes de Scamares, qui opéraient alors dans le

lasse transit um, a quibus se non dubitabat^ quia hoc ei denC" gatum fuerat^ occidendum,

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