‹ Saint Séverin, apôtre du Norique (453-482): (453-482)Chapitre 58 sur 81 · I. Eug,^ XXX · texte numérisé non relu

I. Eug,^ XXX

a. Eug,^ I. PrMstruxît ut omnem paupertatis suse sufficen^ tîam intra muros concluderent^ quatenus inimicorum feralis

150 SAINT SE VERIN.

Athènes au temps des guerres médiques et plus lard lors de la guerre contre Sparte, en Gaule au temps de Jules César, ce parti répugnait profondément à beaucoup. Ils ne pouvaient se résoudre à sacrifier leurs habitations, leurs meubles, leurs instruments de travail, à assister du haut des murailles, témoins impassibles, à l'incendie de leurs maisons, de leurs granges, de leurs étables, à la destruction de leurs vergers.

Une résistance assez vive se produisit donc, et pendant quatre jours*, le saint dut soutenir un combat oratoire. Enfin, il obtint gain de cause et les derniers opposants, suivant l'exemple de ceux qui s'étaient laissé convaincre plus vite, commencèrent à rentrer les subsistances dans la ville. Or, le soir du quatrième jour, après avoir encore bataillé toute la journée, Séverin s'était retiré chez lui quand il apprit de source sûre l'approche d'un parti de Barbares. Aussitôt il dépêcha le moine Valens à l'évèque Constantin pour l'avertir qu'il eût à doubler la garde aux murailles, et à veiller toute la nuit, car une attaque était imminente. Mais les éclaireurs venaient précisément de revenir, et affirmaient que tout était tranquille aux

exeursio nihil humanitatis inveniens stalim famé compulsa immania crudelitatis cœpta deserereti

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