‹ Saint Severin, apôtre du Norique (453-482)Chapitre 25 sur 64 · I. Eug,, VL · texte numérisé non relu

I. Eug,, VL

1^ Eug,^ Vî| 5. Ex ilh igitar iempote.,, imhersa Htigomm gejuad Dei famuiuin fréquentons cûep'tt gratulationh t^heomum reddere at opem suis postuidre iangerittis^

L'HOMME IKTÉmEUR: 75

rilé se trouvait donc d'accord avec ses intérêts, ou plutôt les intérêts de ceux qu'il avait pour mission de protéger. On a vu d'autre part quelle terreur IL ressentait et combien son humilité souffrait lorsqu'on lui demandait un miracle.

Il y avait à Favianes un moine nommé Urso dont le nom indique rorigiue barbare*. Le tempérament vigoureux de cet homme s'accommodait difficilement, nous pouvons le conjecturer, des exigences d'une vie à la fois sédentaire et monastique. Sérerin lui tint un jour ce langage : « Un mal corporel te menace; Teau et le pain sont les remèdes dont Dieu se contentera pour t'en préserver* « Et il lui imposa un jeûne de quarante jours ^ que sans irrévérence on peut appeler diète. Ceci est d'ailleurs tout à fait conforme à sa méthode, qui consiste a toujours faire profiter l'a me, objet suprême de ses soins, du soulagement qu'il apporte au corps. Au bout de quarante jours en effet, une inflammation se produbit et des pustules apparurent sur le bras du moine. Tout effrayé, il courut les montrer au saint. Celui-ci !e rassura, lui rappelant qu*il lui avait annoncé ce qui arrivait, et II traça le signe de la croix sur le mal, qui disparut.

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