‹ Saint-Simon considéré comme historien de Louis XIV;Chapitre 137 sur 328 · iMd., p · texte numérisé non relu

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4. Prendère femme de Claude de Saint-Simon. Ce n'e3t pas la mère de l'auteur des Mémoires.

et affirma que ceux qui lui avaient prêté de semblables propos avaient trompé la princesse. Voici sa réponse* :

« Madame^

< Je suis extraordinairement surpris d'apprendre la résolotion que Y. A. a prise. C'a été sans doute. Madame, par des conseils qui ne sont pas bons. Je n'en prévois nulle satisfaction pour elle ; mais le contraire est fort à redouter. Je vous rendrai, Madame, et à M. le duc votre fils, toujours tous les respects qui me seront possibles, mais en gardant toujours aussi Tobéissance et la fidélité que je dois à Leurs Majestés. Je ne puis jamais être détourné de ce premier devoir par nulle sorte de raison et de considération. Je supplie très-humblement Y. A. de faire son fondement là-dessus, et que je ne puis autre chose. C'est îin déplaisir fort grand pour moi de ne la pouvoir servir; mais j'ose lui dire encore une fois qu'elle est bien mal conseillée, et ceux qui vous ont dit que j'étais dans ces sentiments vous ont très-fort abusée, m'étant assez déclaré pour cela en toutes rencontres. J'envoie un gentilhomme à Y. A., auquel je la supplie d'sgouter foi sur ce sujet.

< Je suis, Madame, de Y. A.,

« Le très-humble et très-obéissant serviteur, • « LE DUC DE Saint-Simon.

« A Blaje, le 19 mai 16M. »

Leaet prétend que le changement dans les résolutions du duc de Saint-Simon doit être attribué à l'absence de sa femme et à une mission que remplit près de lui le comte de la Yauguyon envoyé par la cour. < La grande connaissance que j'avais, dit-il % de l'esprit naturellement irrésolu du duc de Saint-Simon me fit bien juger de ce qui arriva, et bien

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