‹ Saint-Simon considéré comme historien de Louis XIV;Chapitre 196 sur 328 · Ibid., p. 149. i · texte numérisé non relu

Ibid., p. 149. i

jours parfaite et de les revoir bientôt et de pouvoir vous dire, comme je fais par cette lettre, que j'ai beaucoup d'amitié pour vous. >

Vers la fin de cette année, nous trouvons encore. un billet du roi à la maréchale :

«D'Orléans, le 8 octobre 1668.

< Je suis très-aise que mes enfants se portent bien et de ce que TOUS me niandez de mon fils. J'espère en arrivant les trouver tous tels que je les désire et vous consoler de la peine que vous aviez quand je suis parti. Si mon amitié y peut faire quelque chose et la satisfaction que j*ai de vos soins, vous la pourrez bien être ^ Car on ne peut pas être plus content de vous que je le suis ni vous avoir plus de gré que je fais. »

Quatre billets de 1669 témoignent toujours de la même sollicitude du roi pour la santé de ses enfants :

«A Chartres, le 25 septembre 1669.

« Quand je n'aurais pas vu ce que vous écriviez à la reine touchantla santé de mes enfants, je n'aurais pas laissé d'avoir Tesprit en repos sur ce sujet-là, ne doutant pas que, s'il y avait eu la moindre altération, vous ne m'en eussiez averti. Le petit mouvement de fièvre que ma fille a eu en dernier lieu me donne un peu d'inquiétude. Si cela avait quelque suite, je m'assure que vous ne manquerez pss de me le faire savoir. Mais j'ai tant de confiance en vos soins, et ils ont été si heureux jusqu'ici que je n'attends de votre part que d'agréables nouvelles. »

« A Chambord, le 3 octobre 1669.

• Vos lettres n'ont pas besoin d'excuses; il suffit qu'elles soient de vous pour être bien reçues, et d'ailleurs elles me

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