OEurret de Louis XIV ^ t. V, p. bVi. — 2. Ibidem, p
406 EXAMEN CBITIQUE
Après le mariage, du Dauphin, qui eut lieu en 1680» le roi montra pour ses petits-ÎGls la même soUicitude que pour ses enfant^. La, naai^échale, de la Mothe, qui ét^it toujours gon* vernante des enfants de France, continua de recevoir des lettres qui marquaient cette tendresse de Louis XIV pour sa famille. Il lui écrivait, en 1682, à l'occasion d'une iodispo- 8itio;i du duc d.e Bourgogne \ :
«A Ghambord, le 28 septembre 1682.
« J'apprends avec beaucoup de joie que le duc de Bourgogne se porte bien ; car la galle n'est pas un mal pour les enfants. Rassurez la nourrice; continuez vos soins et soyez persuadé^ de ma confiance et de mon amitié. »
Quelques jours plus tard il lui adressait un nouveaubillet:
«< A Fontaûnebleau, le 6 novembre 1682.
« J'ai été bien aise qtie Bontems ^ qui ma rendu votre kitre du l*' de ce mois^ vous portât aussi ma rôpoose. Vous m'aies fait phiisîr de me mander le délail^ du petit accideat 'que mon petit*fils avait eu, cette eiactitude à m'avertir de tout ce qui lui arrive étant la meilleure preuveque je puisse ■arroir de vetreafilectioD. Nous le reverrons bientôt) et j'espère, outre la joie de le retrounter en bonne santé> avoir celle de vous dire alors plus particulièrement la satisfaction que j'ai de vos^ns poor ce qui le ceeiQ^rde et de vous assurer de même de la continuation de mon estime»
« Louis. »
f. Loure de France, ducrde Bourgogne, né ft Versailles le 6 août 1682. On IfiUt voir, dans la lettre de Mme de Sévigné, du 7 aoûft 1682, au présideot de Moulceau, la joie que causa cet évcnoment Bassy dit, dans Teiipcce de narration qui accompagne ses lettres et colles qu'on lui adresse (édit. Lalanne, t V, p. 309) : * Le roi, taiU grave eîtwt majiftae^tt qu'il cd, Bepvt contenir sa joie, etc. »