Ibid,, p. 490-491. — 5. Ihid., p
fi. Aneiennes lois françaiseSf t. XVIII, p. 94-95. — 7. Ibid,, p. 435.
Oppositions : de vieux parlementaires déplorent l'abaissement des compagnies souveraines; des esprits chagrins, comme Gui-Patin, gémissent sur la ruine des finances et la dégradation des caractères. Mais ces ombres au tableau se perdent dans une éblouissante lumière. Lps grands écrivains» que les générations nouvelles reconnaissent pour leurs chefs, les orateurs les plus éminents du clergé, célèbrent à Tenvi ce prince qui donne à la France le premier rang en Europe, et la place à la tête des puissances maritimes, industrielles et commerçantes, en même temps que la religion, la justice, les arts, les sciences et les lettres prennent sous ses auspices le plus brillant essor. Voilà ce que Saint-Simon n*a pas vu. Son résumé se borne à une critique passionnée de la grandeur des ministres et surtout de Louvois, sur lequel il insiste beaucoup plus que sur Colbert. Je ne nie pas que Louvois n'ait eu une influence funeste sur la politique extérieure; mais ses réformes militaires , que Saint-Simon a presque toujours attaquées, sont plus digne* d'éloges que de blâme et méritent d'être étudiées avec impartialité.