Voy. plua haut p. 21. — 3. Voy. p. U
^l^i^jter d9 la s^vTdgerki ât cetM pfiiiceflae qui iB'âifali i ;ifivr^.qu'aii.n)itieu des palatiiiSr Um feit wiepehifnixnooiBl» il^ç içr^qu'au moment d^ la morii du fiauphio^ fiia.dfe j^OL|isXiy, il la moqtre amYaat€DgnaAd babil au iniUea dos princ|âs«e.s en déshabillé daj[iuit9 huriaiiti^/leainàndaflt de larmes. « Madame, dit-il, rhabillée en grand habit, arrivi hurlante, ne, sachant bonnement pour^iiioinî Tiui oi ÏI^DÈre, jlçi? inonda tous de sesdarmes en les<^mbr.aâfsaQt« fit retentir Je château d'un renonvelleiment de cria, et.ftninnt osisiieo* j[a^e bizarre d'une princesse quii se^ rem^ en.téréiBODie^ en pleine nuit, pour venir pleurer et crier parmi line fouie de fçpune^ en déababillé de nyit, presque enxnascaradfiSi. -» Jbt g;ré ce^ traits satiriques, on voit; que £aiiit-^imon. «stase la PaJ^tipe , dent. la conduite était irréprotdiahle, si:son langage ne l'était pe^Sr
U() des principaux points sur teipiels s'accoident âaini- Çimon et la Palatine^estle, prétendu empoisonnettientd'Henfiptt/B d'Angleterre*, Çeppndani les dam récits présentent qpelquçs difTéreinces; « Il est tr^vrai» ditla Palatine% «|06 M(ad.aipe.a,ét4 empoisonnée, mais sa»s ^pie; Monsieur lestU. I^prsqy^. ces cpquips tinrent conseil* entre eux pour décider gue Ton empoisonnerait la pauvre Madame» ils diaoutafeat s'i^ devaient ou non en prévenir Monsieur, l^a dietaMer de IjiOrrftlne dit' ; K Npn, ne le lui 4isons paa; :îl ne saurait se tatire. S'il, n'en parle pae la première année, il nous fera pw^ dre diX; a^ apf è^ » £t l'on sait que ce^ ,miséFid)I« iQoatère^nt ; «. Gardons-nous bien.de le dire à MQn$ieMr, qui le di»* ^n fqi^ qui nous ferait prendre, n .
, .D'après ^int-^imoq, les.chosQS p(e passè^m tout akitrsi;nent. Louis XIY fut instruit d^j'empoisonnement de Madame naii un inattre d'hôtiil nopinié Purnon» Et<ependant i soirf-
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l. Voy. plufthaut p. 47a et auiv . . . ' : • ' '
t fome t,'p. 1^51 de l'édition Brunet.
3. La Palatine oublie qu*à Tépoque de la mort de Madame le chevalier àp Lorraine n'était pa» en Frano». V;oy. pUis baut^p* 474* note.
frit 9» les Beuvron et les d'Efâat, qu'il connaissait pour des empoisonneurs, continuassent de fréquenter la cour! Il faut avouer que le récit de la Palatine est ici moins invraisemblable que celui de Saint-Simon. Elle connaissait trop bien Louis XIV pour supposer qu'il laissât un pareil crime impuni.
La Palatine continue^ : < D'Ëffiat n'avait point empoisonné l'eau de chicorée, mais la tasse de Madame, et c'était bien imaginé : car l'on a bu l'eau de chicorée ; mais personne ne boit dans notre tasse. La tasse ne fut pas rapportée aussitôt qu'on la demanda ; elle s'était égarée, à ce qu'on dit ; on avait voulu avoir le temps de la nettoyer et de la faire passer au feu. > Voilà encore une circontance qui diffère des détails donnés par Saint-Simon. Elle diminue l'invraisemblance du récit en expliquant comment d*autres personnes purent boire impunément de l'eau de chicorée qui avait été mortelle à Madame. Saint-Simon raconte, au contraire, que d'EfQat jeta le poison dans Veau. D'après la Palatine, voici oomment le crime fut commis : < Un valet de chambre, que j*ai eu et qui avait été au service de feu Madame (il est mort maintenant) m'a raconté que le matin, tandis que Monsieur et Madame avaient été à la messe,. d'EfGat vint au buffet ; il trouva la tasse et la frotta avec un papier. Le valet de chambre lui dit : « Monsieur que faites- vous à notre armoire et pourquoi touchez- vous à la tasse de Madame Y » il répondit :
Je crève de soif; je cherchais à boire, et voyant la tasse malpropre ; je ffii nettoyée avec du papier. » Le soir, Madame demanda de l'eau de chicorée ; aussitôt qu'elle eut bu, elle s'écria qu'elle était empoisonnée. Ceux qui étaient là burent de la même eau^ mais non de celle qui était dans la tasse ; ils ne purent donc avoir aucun mal. Il fallut la porter au lit ; elle se trouva de plus mal en plus mal, et mourut deux heures après minuit dans d'effroyables souffrances. »
]. LeUre de la duchesse d*Ortéans, t. II, p. 25), édit. BruneU
^é JkikUE^ GRITIOUB
J'ai tuM dès diOËreoces essentielles entre lès deux récits, et les détsilârqui rendent moins invraisemblable la tradition adoptée par la Palatine. Je ne crois pas cependant pins à la vérité de son récit qn*à celui de Saint-Simon. Les textes que ; j'ai cités plus haut* et surtout Tautorité du médecin Gui-Patin me paraissent préférables à toutes ces traditions du Palais- Hoyal et de Saint*Gloud. La seule chose qui me frappe est la ressemblance de certaines phrases, qui semble prouver que Saint-Simon et la Palatine avaient puisé à la ménoe source, fitait-ce Mme de Bedvron ou la maréchale de Clérambault? Quoique Saint-Simon cite Joly de Fleury pour son unique autorité, je ne puis voir dans toutes ces anecdotes qu'une de ces traditions brodées et amplifiées par Timagination féminine. La Palatine elle-même ne parait pas attacher une grande importance à tous ces bruits, si Ton en juge par d'autres passages de ses lettres. Parlant du prétendu empoisonnement de Madame et du marquis d'Effiat, qu'on voulait faire gouverneur de son fils, elle dit : « Celte accusation, qu'elle soU vraie ou fausse^ est un beau titre d'honneur pour lui confier mon ûW. >
Saint-Simon et la Palatine ne sont nullement d'accord sur la scène où cette princesse, accusée d'avoir attaqué le tm et Mme de Maintenon dans ses correspondances, fut contrainte en quelque sorte de faire amende honoraUe. Le duc d*Orléans venait de mourir. « Madame, dit Saint-Simon', était fort en peine de la situation où elle se trouvait avec le roi dans une occasion où il y allait du tout pour elle» el airait engagé la duchesse de Yentadour de voir Mme dé Maintenon. Elle le fit; Mme de Maintenon ne s'expliqua qu'en général et dit seulement qu'elle irait chez Madame au sortir de son dîner, et voulut que Mme de Ventadour se trouvât chez Madame et fût en tiers pendant sa visite. C'était le dimandie,