Correspondance de la duchesse d'Orléans, t. II, p
DES MÉUOItl'Bâ^ Dff 6Âliri^-SIM0N. %M
prétëiidèotilonsidpott(|m'RBnHétt0<rÂiiglêM*riB «tliWyotft moururônt empoiBonnéflk « Il est sur quHl* à' élé* Mpoif sonné, dit la Palatine en parlant de ce dènAet^^ niftsi ^\it son méd60ni'adlt:/e meuri émpoUmnè^JB l'ni èlén VHéft/é funt awitmipoiiiTméiiiofi mo^rey-M. âé Lômwis'; et âetàdcHià VtKfoSif dé devenir médecin du fol*, cûmme Mme de Sfaîntén^ me- l'avait proffOs. ^ La Palatine se borne ici à insinuer que Mme de Maintenon orddima tempoisonneMent. AHIetird ëlè raceam formellement d*av€ir apt)rîê Tart de Iail^inv!!lier{>, et der le cDùttalIre parfaitement*. De paii^Uès calomniea ne mérilent pas deréfiitation. Jamais Sa(nt«Shnon/mênie danb ses phift grahdes violences « ii*a peùsâé* nnjtisticè tiUM
Enfin oa d6it mumnattreque sa pllime, aans é^e t\vMàé\ est lom d'être aussi libre (on devrait d(re aussi' cyniquiè) ^é celle de la Palaiine. Il a reculé devant la peînfure'de certathiâ désordres dont la prineesse ne' craint pas d^eT}trbt^hî^ sdi parents d'Allemagne. Qu^on lise lea détaitâ qu^elle ddunë SOT les demiënes années de la régence^, sur la duchesse de Retz, sur limes de Palignac et dé -Sabran, sûr le^ due de Rkhdiea, surRanibure et ses compagtionis âe'débauctie/èV l'on Terra, en comparant ses rddfs à ceux do Safnt-Sin^hj combien ce deniier a 6td sobre et fé&etvé. L^s amateurs <de scandale préféreront peut-être la crudité de la Palatine. ^lat^ les lecteurs séileux seront forcéà de reoontiatcre^ ap^ès les exemples que nous venons de citer, que l'dn ne doit con^ sulter une pareille correspondance qu*avec la plus grartdd circonspection.
1. Correspondance de la duchesse d'Orléans ^ t. I, p. 226. Yoy<i plu:> haut, p. 469-473, sur ce prétendu empoisonnement de Louvnis. .
2. Samt-Simon parle aussi du désespoir et de la mort du médecin de louvois, voy. p. 470, mais avec des détails bien diftérents.