Mémoiret de Saint-^mon, t. I, p. 127 et suiv
j|Di^^paï;l^J.e.jn}^^orijçrai'à citer le pUi^Jpipw^auit et .k le : ^tiPRf;ocl)er 4e quelques docyment^ co^^Ippol:ai^S| ,qui som çffj^fl^èifimnnt iOpp<>aé^ :.^ fiarluy, dit Sfiint-Simoa!, éJait .Vt^.Q^Ut,£u)f9oae^'<ni9igCQ, à; visage e«lo$aQge»Ie.Qezigra»l et.fi(][uiU^^ ûf^ y^uz de. vautour qui semblaient dévprçr les ^ijj^ts jÇt,per(;çr lfiS,.Biuraillç3i. ua rabat et .uoe peï;r;ftqjje jçojre^mélée 4p WaflC, Tuu et l'autre guère plus Iwga.que |^^plési^$tv]ueft 1^^: portent; une cabite, des mancliettes plates comme les prêtres et le chancelier. Toujours en robe .{paiç ét]:)^ée, le dos :CQurb^, une. parole- leqte,.p€|sée^ pro- .p(M0O^,, Mne-pnpQppiçlaiMpn anciepne et gaulois^,, .et sw^veat .les,n[)(4s,de rn^m^.toi^tson extérieur coatraint,.g4né, affecté; ,Vpcleur..bypoc;riter le coaintien faitx et.pynique^ des révérea- .ce^i lentes etpifofûndesyall^^ (o^}aurs rasant les muraiUle^, i^ve&ua |dr .toujqw9 re^[>eGtueux mais à travers lequel pétillait rA9dace!et,i*ij9U9Qlence, et ^es propos. tovûoursçojppo^, i^ tra,yi^^ Içsq/iato ^sof lait, toujours l'orgueil de.tput^ espèce, e( tapt qu*Âl Pf ait^ i&tmépris et la, dérisioQi
< Les s^ntanpe^^et^ef maj(imes étaient son langage ordi- :ii^in^,m^Q[>ed9P9^1çs pr(^os cosmmMQs; toujours. laqwique, Jap^i^ à, son Ai8e».nl.pfsc9qnaa. avec lui ; i^eauçojqip d'-e^rit tPl^tU^}. «t fort iiten4ii9.be^^coup.de.péqétrAtipny .une g^aode pCflBna^i^sa,ip^ id4,mp^dft s}xv\çm\ d^a.gens a.yac gui il.ayait ia(Tf^ire,/bp0i,i/[;oiip de.beUas l^ttresi profond. dans lascience .ilH.#(?it, fit4?ft(^4ni^lbepiiBusie?a^nt:e^ devenu si .rare, dp .d^oi^i Piu^b^ic j Vpe grande^ Wture tel une^ grande méceoire^ et \^idti^jxe lenteur dqnt,ii s'étajt fait une étudeg une jyigte^se, VftQ.FQD^PtlMBj, une. viiçf^it(^,de-TeB«rt|f surprenante!, et fcçi^jflurf piî4^nteo9MH^rjiew aHX pli^ fias-profureura dans la science du palais, et un talent incomparable de gouvernement par lequel il s'était rendu tellement le mattre du parlement qu'il n'y avait aucun de ce corps, qui ne fût devant lai
en écolier, et que la grand'chambre et les enquêtes assemblées n'étaient que de petits garçons en sa présence, qu'il dominait et qu*il tournait où et comme ii voulait, souvent sans qu'ils s'en aperçussent, et quand ils le sentaient, sans oser branler devant lui, sans toutefois avoir jamais donné accès ni familiarité avec lui ft personne sans exception ; magniOque par vanité aux occasions, ordinairement frugal par le même orgueil, et modeste de même dans ses meubles et dans son équipage, pour s'approcher des mœurs des anciens grands magistrats.
c C'est un dommage extrême que tant de qualités et de talents naturels et acquisse soient trouvés destitués de toute vertu, et n'aient été consacrés qu'au mal, à l'ambition, à l'avarice, au crime. Superbe, venimeux, malin, scélérat par nature, humble, bas, rampant devant ses besoins, faux et hypocrite en toutes ses actions, même les plus ordinaires et les plus communes; juste avec exactitude entre Pierre et Jacques pour sa réputation ; l'iniquité la plus consommée, la plus artiQcieuse, la plus suivie, suivant son intérêt^ sa passion, et le vent surtout de la cour et de la fortune.
« On en a vu d'étranges preuves * en faveur de M. de Luxembourg contre nous. Quelque temps après, la décision du procès dont notre récusation l'avait exclu, le roi voulut savoir son avis de celte affaire. Il répondit que les ducs avaient toute la justice et toute la raison pour eux et qu'il l'avait toujours cru de la sorte. Tel est l'empire de la vérité qu'elle tire les aveux les plus infamants de la bouche même de ceux qui la combattent'. Après ce que ce juge avait fait dans ce procès, pouvait-il lui-même se déshonorer davantage? On a vu avec quelle infamie il s'appropria le dépôt