Sœur d'Achille de HariaT
^Utixii^l d'ènti^ de jteu, dèaoI'niiUe éonsicemptaiU^ eti^i^D^fii^nt!é-'^'9'&r^()olyit0inënt9'quf êiaiehi de huîil cents frviçsj ll\rilô'fdiâ'Mtâint,' et à ses outres dcMoestiques à p|*oportioB pfôti^ les rtié^reà' couvert de toutes sbrles dô teoilalîoos* Vous ^^av6Qet*è2r; Gfia'fiilé, qui vœlàun beau et ooUerohai^semeDti lét'dôh't tinè b^ d^hêy comnie celle de ce magialrat« est lûei flattée. Mme de Moud, iMi digne soeur, voyasl sa dép^ose^^ sa't^bIe^àugAnentéeé,ii»i dotiua l'autre jcHir pour douze upille fktics/ de vaisselle' d'argent toute neuve, et ne veut pas qoe yôkl ïf'è^ la refmercie, parce qu'elle dît qu'elle i^^n a que faii*e et que ce n^esi f idn du tout. Franchen^eiiti nia fille, Hrôilà cfe qùe^fenvie; toflà ce qui me touche jusqu'au cœur, de voî/'âed dméB de celte trém/pe; d'est fkire un bon usage des fibhe^^; c^est mettre la vertu aa premier rang. J'ai cra que Vous seriez bien aise de savoir ce détail d'une faipille qUe Ydbs àimef2. Je mandais aussi à Mme de Moud qu'il fal- Iklt ëà*irè au ^di/au parlement, à la France» à tous ks plsiideurs, pour se réjouir de voir miul homme> àam umidU plàce:'^ ■ • . . *
^"'h&i téiïioignages sont, comme on le yoit> aussi, opposés que pOs^bleC d'une part Saiut*Simo&i qui ne dissimule pas 9a IMtit^ tèïïtté Achille de Harlay et les motifs de cette haine, ^èVoH'dkns te magistrat qu'un hypocrite, un voleur S uo jugé biqiie. ti'e' l'autre, Olivier d'Ormessou et MmQ de Sé- ^i^ufé ft^uent sa réputation et sa probité» Olivier d'Qrmessûo» ttrtii du pi^t^fiierprâsfdiem Guillaume de Lamoignon» décbkrei dans -nu journal destiné è rester dans sa 'famille, qu'on applatidit kxx tMrlage de la fille de cet illustre magistrat avec Achille de Harlay ; ce qui suppose que la réputation de jlarli(y'6tii< eifcellënte et purfetlteikient établie. Mme de SévigQé va plus Ioitk;^lle) va/nteatee enthousiasme les vertos et lii^atifdeur'd^ame d'Achille de Harlay. hQ journal d'Olivier
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1. Yoy. plus haut p. 500: « L'autre (Achille de Harlay) s'enrichit du dép^t que son ami lui avait donné à gar Jer. » Ce qui constitue Tabus de confiance et le vol le plus odieux. Voy. aussi pr 610*
DES MÉMOIRES ^DR jSAINÏ-SIMON. fji3
(FOnûcf$soto et l6$ lettres âeiMmeî doi Sévlgi^ii^t T'^^iS^ au moment lûéme où les évéïieineQteit^'eiepQiiqRlis^D],;,]^^ auteurs n^ont pas de mofifs de partialité» Le j^re^iierin^éç^jf que^pour sa fistmille, et la seconde pour sa Glle< J(l qi^a semble que leur témoigriage dcHtavoir plus 4e. poids gu^c^ljoi 4*Vff historien, qui veut se veogsr d'une prétendue injus^.di^ premier président envers les duos et pairs^/ . , , . t
BIsis ce qui achève de dissiper tous l€i^4o^tes.i|u,r Topir uion qu*on doit se former d'AdûUe de Harlaï^ Q'eat. Vé^4^ des nombreux manuscrits qu'a laissés ee ^agjstn^t,«|t i^i sont aujourd'hui conservés à la Bl^lîothèqijie impéjriaJeV Nous trouvons dans sa correspondanq^ des. lett^e^; de louis XIY, de Oolbert, de Le TeUier, du premier pir^îden| de Lamoignon, du grand Goodé, du maréchal de Catinati dç t^abbé de Rancé pour lequel Saint-Simon professa un^^fi profonde admiration, et tous ftMEit reloge d'Acbilla de ^H^rl^v, Dès 1666 (26 septembre), le premier président c)^ M^^P^r gnon écrivait à ce magistrat alors procureur 'gi^n^ral.r c Vous avez tant de soin et d'application à tout ce que l'ordre et la justice désirent qu'il ne se peut qu€| tOiqtes choses n'aillent fort bien quand vous vous eu m^ea^ k,
Golbert, qui n'est pas prodigue d^éloges surtout eavpVfU magistrature, ne les épargne p^s à de Harlay; •^:.l^i.^c^Ât le 21 août ^678 : < Je suis bien aSse de vous dira qjiie|las^<^ iisfoction, que Sa Majesté témoigne de vos soins et dç votr^ application au bien de la justice -en toutes reno^ntre^iVOKS doit servir d'un puissant mo^ pour continuer d'^r to^r joors avec le aèle que vous avea accoutumé poufî sw -^prvjvcf et pour le t)ûbnc. » ji ,/
A l'Occasion du procès de la BrinviUiers» Colberlr^Q^ir Velle à de Hariay l'expression de la ooniianoe absodu^.qye.sa caiacité inspire au roi : « Monsieur^ vous pouvei^. w^ diiYirculté conrérer avec M. de la Rejnie sur toutes les circon-