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Grand ennemi de la noblesse, Petit duc, a?ec quelle adresse Te<;roi8-tufaire un gri^nd rejoom?
Nous t'avons vu faux politique, Nous te voyons traître et fripon, Trois points pour ton panégyrique.
Saint-Simon * croit, par son adresse, Avilir toute la noblesse Et subjuguer le parlement.
Cette entreprise est téméraire, mais un sot, un impertinent, Croit que tout est facile à faire.
Saint-Simon avait peu figuré dans les armées. Ses ennemis ne manquent pas de le lui reprocher^ :
L'ambrion Saint-Simon,
Don, don, Que son nom soutiendra
La, la.
Partout hors des batailles *.
Une chanson conservée dans le recueil de Maurepas reproche au régent de tolérer dans ses conseils ce petit boudriUon, qui déclame contre le parlement et fait le furibond^.
L'orgueil insupportable Du petit mirmidon,
Boudrillon, Le rend impraticable Jusque dans ta maison,
Boudrillon, Petit Boudrillon, Boudrillon, don, don.
l. Même recuea, t. xm, p. 401. — % Ihid., t. XIV, p. 16d.
3. Ce couplet et quelques autres ont été cités dans les Appendices awt Mémoires de Dangeau (t. XVIII, p. 3%-397).
4. Tome XIII, ^ 391 et suiv. du recueil de Maurepas. Cette chanson a éié publiée, mais avr>c des Tar'anteSf à la suite des Philippiques (édit. Lescure, Paria, 18S8, in-12. p. 337).
Il traile de Jean-Fesse De Mesmes' en ta maison,
Boudrillon.
Fais lui dire des messes Aux petites maisons,
Boudrillon.
D*où te Tient tant de gloire, Dis-moi, petit Simon,
Boudrillon?
Nous n'ayons dans l'histoire Jamais trouvé ton nom,
Boudrillon.
Dis-lui que Bassompierre Par mépris, ce dit-on,
Boudrillon, Ne voulut à son père Donner coups de bâton,
Boudrillon.
Et vous, dame Simonne, Au cœur loyal et bon,
Boudrillon, Charitable personne, Fouettez votre Simon
Boudrillon.
U remue, il cabale Et fait le furibond,
Boudrillon ; Et jappe avec scandale En toute occasion,
Boudrillon.
U déclare la guerre Au parlement, ditron, Boudrillon,