I. Ep. II, i6, I ifi
royaume céleste, pierre de la foi, sur qui a été bâtie 1 Eglise catholique. Car vous êtes Pierre, vous êtes le successeur de Pierre, dont vous occupez le siège avec honneur. y>
c( C'est à vous, dit encore l'higoumène de Stude
iii pape Pascal, c'est à vous que le Christ notre Dieu
.1 dit : a Affermissez vos frères. » C'est maintenant
l(^ temps, c'est maintenant le lieu de le faire; secou-
z-nous, vous qui êtes envoyé de Dieu pour cela, (tendez votre main autant que vous le pouvez, car vous avez reçu de Dieu l'autorité pour être le premier de tous. Effrayez, nous vous en supplions, les bétes fauves hérétiques par la Ivre de votre divine parole. O bon pasteur, nous vous en conjurons, donnez votre vie à vos brebis. Que l'Eglise qui est sous le ciel apprenne que ceux-là sont frappés d'anathème, qui ont eu cette audace et qui anathématisent nos saints Pères. Nous avons foi et confiance que, touché de miséricorde, vous a^^réerez notre humble lettre h l'exemple du Christ, qui, bien qu'il fût Seigneur de toutes choses, ne dédaigna pas de recevoir la lettre d'Abgar ni d'y faire réponse*. »
L'année suivante, Théodore écrivit de nouveau au même pape apostoHque, au « très saint Père, lumière suprême de l'univers, prince des évêques, notre seigneur et maître ». La lettre de Théodore est un hymne de reconnaissance, un joyeux chant d'espérance et un magnifique acte de foi. « Du haut du ciel, l'étoile étincelante du malin nous a envoyé ses rayons. Le Christ, notre Dieu, a établi ^otre Béatitude en Occident sur le premier siège apostolique comme un flambeau divin pour l'illumination de l'Eglise qui est