I. Ép. I, i
li un ang^e même qui pourra la consoler, c'est Dieu eul, qui règle à son gré les bornes de notre vie. ]ar c'est lui, ô Seigneur, qui vient d'appeler à lui otre fils trois fois désiré, comme il avait appelé ses leux frères*. »
Le stratège Bryenas avait perdu sa mère sans avoir lu la suprême consolation d'assister à ses derniers noments, d'entendre ses dernières paroles et ses lernières prières, de lui donner le baiser d'adieu, !e la voir dans son cercueil. « Eli quoi, lui écrit ^héodore, allons-nous gémir plus qu'il ne conient, pleurer sans relâche, nous plaindre sans meure ? Où donc est votre science ? votre sa^jesse ? ette intelligence qui faisaient le renom de votre noble ersonne au-dessus de tous ceux qui sont en charge ? ^out cela est donc vain? Mais lorsque vous aurez leuré et gémi avec mesure, assez pour acquitter otre devoir envers les restes maternels, et satisiire aux droits de la nature, revenons donc à vouslème, et coniemplons de haut les choses d'icibas, ar tout ce qui est sur la terre est pareil à un songe,
une ombre, h une pièce de théâtre, et la vie, c'est aître et puis mourir'. »
A des religieuses de l'île des Princes, dont il avait isité le monastère, il envoie ce gracieux complilent : « En voyant cette communauté si nombreuse, . édifiante, j'ai glorifié le bon Dieu qui vous a renies en une telle multitude afin de vivre d'une vie rucifiée, dans la sainteté et la justice. Louerai-je avantage la supérieure qui vous dirige, ou vous qui li obéissez et lui êtes soumises? Les unes et les au-