I. Le maître commun (connu et apprécié de tous
lantielle) de saint Thomas contre Robert Kil- Arardby ; et par là a pris position contre la coniamnation Oxfordienne de certaines thèses homistes. Contre la condamnation portée par 'évoque de Paris, Etienne Tempier, Jean de. ^APLES (t vers 1325) a justifié l'Aquinate dans les traités inédits. Le Correctorium fratris "homae du Franciscain Guillaume de la Mare ut lui aussi réfuté point par point par desélèes et des disciples de saint Thonîas, dans une érie d'écrits intitulés Correctorium corrupto- \ii fratris Thomae K II existe cinq réfutations [ifïérentes du Correctorium de Guillaume de i Mare. Une seule a été imprimée, sous le om de Gilles de Rome; il est possible qu'elle Dit de Richard Clapwell. Le Correctorium orruptorii fratris Thomae de Jean Quidort E Paris (f 1306) nous est conservé dans plueurs manuscrits. La plus mûrie et la plus Durrie de ces apologies est sortie de la plume ïï Ramberto dei Primadizzi de Bologne. Thomas fut protégé aussi contre ses autres adverlires, par la piété filiale de ses frères en religion. ERNARD DE Gannat (f après 1303) défend son :aître contre Henri de Gand, Godefroid de Fouines et même contre Gilles de Ro.ne. Les an-