‹ Saint Thomas d'Aquin, patron des écoles catholiquesChapitre 30 sur 85 · LA DELIVRANCE — UN DERNIER ASSAUT · texte numérisé non relu

LA DELIVRANCE — UN DERNIER ASSAUT

Pcr fenestram in sporli dimissus sum per murum, et sic effugi. II Cor., h, jj.

On me descendit dans une corbeille par une fenêtre le long de la muraille, ainsi s'opéra ma délivrance.

Après la terrible épreuve rapportée au chapitre précédent, toute opposition, semble-t-il, devait cesser. Le jour était fait sur l'inébranlable fermeté du pieux novice ; il ne restait plus qu'à lui rendre sa liberté. Il n'en fut rien. Ses liens se resserrèrent, sa prison devint plus étroite, et pour terminer la persécution, il fallut une intervention à laquelle on n'aurait jamais songé. L'empereur Frédéric, informé des vexations que les seigneurs Landolphe et Raynald continuaient d'infliger à leur frère, en témoigna un vif mécontentement, et alla, dit-on, jusqu'à les menacer de mort, s'ils ne remettaient incessamment Frère Thomas entre les mains de ses supérieurs.

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,a corbeille salisse lentement le long de la muraille et dépose à terre Thomas, qui se trouve dans les bras de ses véritables Frères.

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