Guil. Cant. Materials, t. i, page
2. Nous la retrouvons en effet d'une part dans le Thomas Saga d'Islande, qui remonte au xiv^ siècle ; et d'autre part dans les Gloires de Marie de saint Alphonse de Liguori. Or le saint Docteur ne connaissait certainement pas la compilation islandaise, ignorée des savants jusqu'à ces dernières années.
3. La peinture n'est point forcée ; elle est même insuffisante, si nous en croyons un auteur du xii' siècle (cité par le R. P. Ch. Verdiére, Les anciennes Universités, page 104). Voici ce que nous lisons sous la plume de cet anonyme : « In una eademque domo scholae erant superius, pros- « tibula inferius ; in parte superiori magistri legebant, in inferiori mere- <( trices... etc. »