‹ Saint VictriceChapitre 28 sur 101 · Suij)icc Sévère, Fita }J<irliiii. c;i]). viir, x · texte numérisé non relu

Suij)icc Sévère, Fita }J<irliiii. c;i]). viir, x

LEVEQUE DE ROUEN. 51

nés du même genre, pendant que les autres habitaient des grottes creusées dans les rochers. S'il n'est pas question de vœu de pauvreté, tous les frères cependant mettaient leurs biens en commun : personne ne possédait rien en propre, personne n'avait le droit d acheter ou de vendre. Les moines n'exerçaient aucun métier, sauf celui de copiste, scriptor; et encore cette occupation était réservée aux plus jeunes, les anciens vaquaient à l'oraison. Rarement les frères sortaient de leurs cellules, si ce n'est pour la prière et le repas ; l'office était public et le repas se prenait en commun, « après l'heure du jeûne ».La nourriture et le vêtement étaient l'objet d'une réglementation sévère; pas de vin, sauf dans le cas de maladie ; pas d'autre vêtement qu'une bure grossière, tissée de poils de chameau : porter un habit plus doux eût été commettre un crime' !

C'est sous ces traits qu'il faut nous représenter les moines qui illustrèrent la ville de Rouen à la fin du iv*^ siècle. Viclrice lui-même nous indique assez quelle était l'austérité de leur vie, lorsqu'il nous montre « la troupe de ces ascètes émaciés*

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