I. f'ita Marlini, cap. x
a. « Monachoruni limata jcjuniis calcrva. » De Laude Saiictorum, cap. m, n" 8.
par le jeûne ». liien que nous ignorions s'ils résidaient dans l'enceinte de la cité ou en dehors des murs (peut-être dans le voisinage de la cathédrale, comme les clercs de ce temps ou comme les chapelains d'une époque postérieure), nous sommes fondés à croire qu'ils formaient une sorte de communauté, qu'ils mangeaient et priaient en commun. Saint Paulin nous donne à entendre qu'ils avaient un oratoire où retentissait chaque jour le cliant des Psaumes. Et vraisemblablement ils introduisirent à la cathédrale l'usage de la vigile quotidienne'.
Les femmes ne le cédaient pas aux hommes en piété et en héroïsme. L'église de Rouen possédait également « un chœur de vierges », comme parle saint Victrice ^
La virginité n'était pas inconnue à l'antiquité. ]Mais, avec le christianisme, remarque saint Ambroise, « l'usage de cette vie céleste se répandi^ dans tout l'uuivers^. » L'Eglise combla toujours d'honneurs et de respect « cette portion la plus ilUistre du ti'oupeau du Clnist, cette Heur qui
I. « Ul)i quoiicliano s;ipicnlcr psalliMilium pcr fréquentes eccicsias et monasleria sccrela concentu », etc. Ep. XVIII, 1). 5. Cf. Vacandaicl, Haïti: du Clergé français, janvier Ifloj, Une Ilisloire du /irériaire de Itoue/i, p. '-saG.