‹ Saint VictriceChapitre 49 sur 101 · J/'id., raj). \ii, li · texte numérisé non relu

J/'id., raj). \ii, li

ma sueur. Hélas! que ne peut-elle boire mon sang pour le nom du Sauveur! En attendant, du moins, qu'elle boive ma sueur, celte terre qui doit recevoir des autels! Si nos apôtres et nos martyrs fidèles nous voient dans ce labeur, ils en inviteront d'autres'. »

Commencé dans une explosion de joie, ce discours s'achève par un cri d'enthousiasme pour le martyre. C'est peut-être l'hymne le plus touchant et le plus sublime que TEglise ait chanté, par la voie de ses pontifes, en l'honneur des reliques. Saint Pauhn, qui semble l'avoir connu*, loue Viclrice d'avoir offert aux saints unesiirracieuse hospitalité, et félicite en même temps les saints d'avoir trouvé sur une terre étranj^ère un asile où ils pourront séjourner paisiblement, en compagnie d'âmes d'élite, de moines, de vierges et de continents, qui mènent, à leur exemple, sous la conduite de l'évêcjue de Rouen, une vie angélique.

I. De Lande Sanctoruiii, cap. xii, n° iq, •X. Comparer /> /.aiidc Sanctoriini, cap. m, n" 5, et Paulin, £p. XVIII, n" 5.

Page 1