Joau., XX, i
qiiih soient aussi en nous.... Moi en eux et vous en moi, afin quils soient consommés clans Vunité^. « Autre est rimmortalilé qui est éternelle sans fragilité concevable, autre celle qui est accordée par largesse. Or, nous ne pouvons nier que Timmortalité ait été donnée aux apôtres et aux martyrs. Mais, saui le privilège de la divinité, il n'y a rien qui distingue la Trinité de ce que les
saints ont reçu par grâce Leur sang, après le
martyre, brûle du don de la divinité". Ce qui appartient au Père et au Fils par la propriété de la nature est aussi aux saints par l'unité du don qu'ils ont reçu. Dieu s'est répandu de toutes parts, et sa lumière se prête sans éprouver aucun détriment. Dans chaque partie il est tout entier, il est tout sens, toute vue, toute âme. Il ne peut donc [)as ne pas être parfait dans les apôtres, celui qui est parfait en tout. Quelqu'un ici se récriera peut-être et dira : Le martyr est donc ce qu'est la vertu première et absolue, la substance inénarrable de la divinité? Oui, il est la même chose, mais par fiiveur, et non par propriété; par adoption et non par nature"'....