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pie classique'. Mais les trois formes rylliiniques que nous avons d'abord marquées ont toujours été les plus recherchées et considérées comme les plus harmonieuses par les bons écrivains de l'époque que nous étudions.
Toutefois il ne faut pas se dissimuler que ces cadences ont sul)i dans le cours des siècles une modification assez ffrave. On distingue erénéralenient deux périodes caractéristiques du cursus, la première qui va du m' au vii^ siècle, et la seconde qui part du xi" siècle pour aboutir à la fin du moyen àg^e.Orun critique" a fait observer que dans la première période, le cursus n'était pas seulement rythmique, mais encore généralement métrique, chez la plupart des prosateurs latins, soit païens, soit chrétiens, à la réserve, bien entendu, de certaines incorrections de prosodie qu'on rencontre aussi chez les versifica-
1. Le Irisponddiqiw, qui résulte d'un mol ou d'un groupe de quatre s\ llal)es j)aroxyton, précédé d'un autre paroxyton, par exemjjle, pcnenhc inerearniir, a/narc qiiod amavit, esse fideaUir; Coclosyllaliuiue qui résulte d'un mot ou d'un groupe de cinq syllabes proparoxyton, précédé d'un autre ()roj)aroxyton, exemple : flr/iluis siipp/icaiilitim ; le dispiindéo-dactYli'luc, qui résulte d'un mot ou d'un gr()uj)e de cinq syllabes proparoxyton, précédé d'un paroxyton, exenij)le : virtulis operatio, iiohis nasci profu'tt, Voy. les autres types daus Havet, ouvrage cité, tableau final, p. 1 1 i-ii.