‹ Saint VictriceChapitre 68 sur 101 · Can. 3 ; cL can. i · texte numérisé non relu

Can. 3 ; cL can. i

4. « Erit dilfctiouis liuc per pl(l)cs linilinias el coiisacerdotcs noslros qui iii illis rcgioiiihus proiiriis ecclcsiis pracsideni rcgulariira liuiic lilmim quasi didabcalum atque inonilorem sodulo insinuarc. » Cap. i, P. L., t. XX, coL 4f>0'

faire fonclionner le svslème métropolitain en Occident'.

Dans ces conditions, il n'y a pas lieu de rechercher ce que fit Victrice pour les églises de sa province, ni quelle autorité il exerça sur ses collèg^ues comprovinciaux. Peut-être parmi les évèchés d'Evreux, de Lisieux, de Baveux, do Séez, de Coutances et d'Avranches, quelquesuns achevaient-ils seulement de se constituer, à la fm du iv'' siècle ^ En tout cas, les renseignements nous font absolument défaut sur leur origine et la première période de leur existence. Si Viclrice concourut h leur organisation dans une certaine mesure, c est un mvstère de l'histoire.

Ses rapports avec saint Martin (dont il aurait pu être pendant quelque temps le métropolitain^ paraissent avoir été assez multipliés. Ce n'est pas seulement h Vienne qu'on les rencontre ensendjle. Sulpice Sévère signale leur présence à Chartres, vers 3yj'. Nous ne connaissons ce fait que grâce à un miracle qui lui sert

I. « Per uuamquamque provinciam jus raelropoIilaïKis singulos liabcre dcberc. » Ep. ad Uilarium .4relat, cap. ), Jaffé, Regesta, 36a. Migne, P. L., t. XX, col. 773.

a. Cf., sur ce poiut, Duchesne, Fastes épiscopaux di l'ancienne Gaule, t. II, p. aii et suiv.

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