In reniotissinio Nervici lilloris Iraclu queni tcnui
iiiséc: pas d évèclié constitué'. L'idolâtrie régnait partout en maîtresse. Ce lut la vue ou plutôt le souvenir ])oignant de tant de misères morales qui fit de Victrice, à l'exemple de Martin, un évêque missionnaire.
La rég-ion qu'il allait évangéliser comprenait le Boulonnais, la Morinie, l'Artois Flamingant, la Flandre occidentale : voilà pour les pays des Morini\ Bavai, le Hainaut, le Brabant, correspondant au territoire occupé par \e^ i\ eivii' . Peu de noms des villes de ces provinces nous sont parvenus. Il faut pourtant citer Thérouanne, Boulogne (prolongement de lantique Gessoriacum'), Cassel, Wer^vicq, Escaupont, Bavai,
anlehac spirilu fidcs veritatis afflaverat. » Paulin. Ep. XVIII. Cf., sur l'apostolat des saiuts Kuscien et \ ictoric, Ghcsquiéie, Acia SS. Belgii, l. I, p. iGi, n" i8; sur saint Pialoii, I/>u/., p. g5-i34.
i. Lorsque E. Desjardins affirme [Géograpltle de la Gaule romaine, t. III, p. 5oi, n. 2) que « Bavay, Ba^acum, a eu ses évéques au iv' siècle », il fait une induction qu'il lui serait impossible de juslifK'r par les documents. Sur les origines des évêclu's de Bavai ou Tournai, de Cambrai, de Thérouanne et de Boulogne, cf. Gallia c/iris-
tiaiKi, t. III et X, en attendant le troisième Aolutne des
Fuitis épiscopnii.r de Mgi" Dnchesne.