‹ Saint VictriceChapitre 86 sur 101 · I. Caii. VI, col. 17 i · texte numérisé non relu

I. Caii. VI, col. 17 i

a. I Corinlli., vu, -.

bien vite d'un usage général, et fut consacrée par un canon du concile d'Elvire, aux environs de Fan 3oo*. Le concile de Nicée de 3q.5 s'abstint cependant de se prononcer h ce sujet^. En Occident, les prêtres et les lévites s'astreignaient sans trop de difficulté à la loi du célibat. Toutefois il semble que quelques-uns prenaient prétexte, pour s'y dérober, du texte de saint Paul : unius iixoris i'iruni^ : « Que l'évêque (ou le prêtre) soit l'homme d'une seule femme ". Innocent se liâte de dissiper l'équivoque : « Une seule femme, oui ; mais pour garder à l'avenir la continence, et non pour avoir commerce avec elle ^). Et, s'élevant jusqu'aux principes, il déclare que l'Eglise tient absolument à ce que ses prêtres et ses lévites n'aient aucun commerce avec leurs épouses, parce qu'ils sont occupés chaque jour au service de l'autel. N'est-il pas écrit : « Sovez saints, comme je suis saint, moi le Seigneur votre Dieu ». Si dans les temps anciens les prêtres ne quittaient pas le temple du Seigneur pendant l'année de leur service, bien qu'ils eussent d'ailleurs le droit d'user du ma-

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