LA SŒUR DE CHARITE
Portrait de Pierre Camus, évêque de Belley, premier directeur de Mademoiselle Le Gras, qu’il engagea à se mettre sous la conduite de saint Vincent de Paul . i55
Mademoiselle Le Gras communiant avec ses deux oncles, Michel de Marillac, garde des sceaux, et Louis de Marillac, maréchal de France; gravure tirée de limitation de Jésus-Christ , traduite par Michel de Marillac (édition de 1 63 1 ) . 157
Portrait de Mademoiselle Le Gras, nièce du chancelier Michel de Marillac, première supérieure des Filles de la Charité; gravure du xvne siècle . 159
Vue intérieure de l’hôpital Saint-Jean, à Angers, premier établissement des Filles de la Charité en province; elles y furent installées en décembre 1639 par Mademoiselle Le Gras. — Saint-Jean d’Angers, transformé récemment en musée, était l’un des trois hôpitaux bâtis par Henri II, roi d Angleterre, en expiation du meurtre de saint Thomas de Cantorbéry.. 161
* Saint I incent de Paul présente à la reine Anne d’ Autriche les premières Filles de la Charité, tableau de Frère André, dans l’église de Sainte-Marguerite, à Paris, xviii0 siècle . 169
PLAN DE L’ILLUSTRATION
Les Sœurs de charité, tableau de madame Henriette Brown, conservé à Londres, xixe siècle; reproduit en eau-forte par L. Flameng. « Philanthropes, trêve de phrases! Faites-nous, avec vos pompeuses maximes de bienfaisance, une Sœur de la charité, par exemple, une seule, on ne vous demande que cela. » . qi5
La Bourse de Mademoiselle Le Gras, conservée au musée de la Mission à Paris. — Cette bourse est, dit-on, celle dont se servait Mademoiselle Le Gras pour quêter dans les assemblées des Dames . i65
La Pompe funèbre de la Mode, pièce satirique au sujet de l’édit contre les parures, d’après une estampe de la Bibliothèque nationale, xvne siècle. — Deux files de jeunes dames, tenant en guise de bannières les parures interdites, ouvrent la marche; après elles vient la Mode, que d’autres dames portent sur leurs épaules; la foule des marchands attristés suit le cortège. — La parole de saint Vincent de Paul était plus puissante que les édits, et les grandes dames du temps se dépouillaient spontanément entre ses mains de leurs parures et de leurs bijoux pour le soulagement des pauvres . 169
Portrait de madame la duchesse d’ Aiguillon, nièce du cardinal de Richelieu, d’après un tableau conservé à la Mission de Rome, xvn° siècle. — Fondatrice de la Mission de Rome, de l’hôpital des forçats, à Marseille, membre de l’Association des Dames de charité, elle fut, pour saint Vincent de Paul, un auxiliaire zélé et infatigable dans toutes ses œuvres.. 167
Madame de Miramion, gravure d’Edelinck, xvne siècle. — Madame de Miramion vécut durant plusieurs années chez les Filles de la Charité, fut une des dames les plus zélées pour les entreprises de saint Vincent, et fonda elle-même les religieuses de Sainte-Geneviève, vouées à l’instruction des pauvres filles des champs et au soin des malades. Madame de Sévigné l’appelait une « mère de l’Eglise» . 117
La Prière des orphelins. — Une sœur de charité enseigne à prier à des enfants, gravure du xvme siècle, d’après une peinture de Natoire, dans la chapelle des Enfants-Trouvés du parvis Notre-Dame, à Paris. — Auprès de cet hospice aujourd’hui détruit s’élevait l’église de Saint-Jean-le-Rond, à la porte de laquelle fut abandonné d’Alembert . 173
La Dame de charité, d’après un tableau de Duménil, xvme siècle. — La Dame de charité lit une requête en faveur de quelque famille indigente. Une sœur de charité attend la réponse; elle porte une de ces petites marmites qui avaient fait surnommer les Sœurs de charité les « Sœurs au petit pot » . 172