‹ Saint Vincent de Paul et sa mission socialeChapitre 21 sur 236 · es ci · texte numérisé non relu

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Dieu, la

richesses et dans l’ignorance de

INTRODUCTION

folie qui anima saint Vincent de Paul nous donne encore des congrégations religieuses d’hommes et de femmes, des prêtres, des moines, des missionnaires, des Frères des écoles ; elle a récemment enfanté dans le Maine des Frères du travail manuel ; elle forme à Saint-Han, en Bretagne, des Frères laboureurs; elle multiplie les Filles de la Charité, les Filles de la Providence, les Soeurs de Saint-Joseph, les Hospitalières; et les dernières venues, les Petites-Sœurs des Pauvres, s’épanouissent dans ce champ béni de la sainte charité, semblables à tout ce qu’il a produit de plus robuste et de plus beau. Grand Dieu! que resterait-il aux pauvres s’il n’avaient pas tout cela, et que ne demanderaient-ils pas à la société si tout cela venait à disparaître !

Or, tout cela, c’est le fruit exclusif de l’Évangile, et si l’on veut y songer, on comprendra ces paroles de l’Apôtre des nations, que 1 Église lit au peuple le jour même de la fête de saint Vincent de Paul : Si l Évangile que nous prêchons est encore couvert d’un

VOILE, CEST POUR CEUX QUI VEULENT PERIR. (II Co/\, IV.)

Louis VEUILLOT.

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