FAIBLES RÉSULTATS. — SÉMINAIRES-COLLÈGES
lui-même, après trente années d'inutiles essais, dut se borner à sa communauté de prêtres, et les communautés semblables qu'il établit en tant de villes se transformèrent en communautés de paroisses ou en collèges déjeunes écoliers.
Pour trouver des établissements d'éducation rigoureusement ecclésiastique, une distinction bien tranchée entre les collèges et les séminaires, entre les séminaires dits ■petits et grands, il faut arriver à Olier et surtout à saint Vincent de Paul.
En attendant, ce qu'on exigeait des prélats les plus zélés pour la formation de leurs clercs, des clercs les plus pieux eux-mêmes pour leur préparation aux saints ordres, c'était la retraite de dix jours dite des ordinands, dont nous allons raconter la naissance d.
I. Pour tout ce chapitre, consulter les ouvrages suivants, passim : Histoire des institutions d'éducation ecclésiastique, par Augustin Tliciner, traduit de l'allemand par Jean Gohen0 2 vol. in -8, Pari?, 1811, torn. I — Essai sur l'influence de la religion en France pendant le xvne siècle, par Picot ; 2 vol. in-8, Paris, 1824, tom. I. — Vie de M. Olier, par M. Faillon ; 2 vol. in-8, Paris, 18 il, tom. I. — A Godeau, Traité des séminaires.