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:y lb., mm. Il, p. 121.
et il dit, par un certain mouvement intérieur qui ne semblait venir que de Dieu : « Ils en font trop, il faudra leur montrer leur devoir. Par où on peut juger, ajoute Lancelot, de ce qu'il aurait fait, s'il avait vu ce qui est arrivé depuis. » Arnauld fit pour lui : il écrivit contre la bulle, qu'il traita de subreptice, et il publia trois apologies de Jansénius. Ce fut une joie pour Saint-Cyran, qui allait laisser après lui un tel disciple et **& si robuste défenseur de la vérité. Il eut encore la consolation de voir paraître, au mois d'août 1643, le livre de la Fréquente communion, qu'il avait inspiré et suscité de son donjon de Vincennes ; puis il mourut le 1 1 octobre suivant. Gomment mourutil ? Il avait recommandé, raconte Lançelot, qu'on ne manquât pas de lui faire recevoir les sacrements dès qu'il serait malade, de peur que ses ennemis ne l'accusassent d'être « mort en huguenot1. » Voyez le beau motif ! Mais cette recommandation, il l'aurait fallu faire à Dieu en même temps, car ses amis ne pouvaient rien contre la mort subite. Aussi est-il fort douteux qu'il ait reçu le viatique. De Pons, curé de Saint-Jacques du Haut-Pas, n'eut pas le temps, quoi qu'en dise Lançelot 2, de lui administrer l'extrême-onction ; et, pour qu'il ne parût pas être mort sans sacrements, ses amis publièrent que le curé précédent, Honorât de Mulsey, avec qui de Pons venait de traiter de ce bénéfice, lui avait apporté le saint viatique. Mais l'abbé de Pons regardait la chose comme fort incertaine, puisqu'il écrivait à un de ses amis : « Mon collègue Mulsey déposa que le défunt avait reçu ses autres sacrements, ce qu'on exigea de lui pour sauver l'honneur de cet abbé ; et ce fut à force d'argent qu'on tira ce té-